L'intégration sociale en Europe Dissertation

L'intégration sociale en Europe
Dissertation sur la convergence économique et monétaire et les divergences sociales en Europe.
№ 25733 | 2,355 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le août 06, 2011 in Économie , Sociologie , Questions Européennes , Questions Sociales
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Résumé:

La construction de l'Europe des marchands, des financiers et des banquiers progresse en apparence plus vite que celle de l'Europe sociale et, pour les sceptiques, l'Europe serait comme un lieu de convergence économique et monétaire et un espace de divergences sociales. Si nous avions affaire à une société européenne intégrée, les niveaux de vie et les structures de la consommation seraient comparables et les populations nationales partageraient les mêmes valeurs, le sentiment d'appartenance se matérialiserait dans des institutions de solidarité et les citoyens manifesteraient leur attachement aux institutions politiques par une participation active à la vie publique.

1. L'Europe a relevé le défi de l'intégration avec l'émergence de la société industrielle
2. L'Europe a mis en œuvre un instrument efficace d'intégration socio-économique avec le système fordiste
3. La construction de l'Union économique renforce l'identité sociale de l'Europe

Extrait du document:

Au milieu du XXe siècle, l'organisation fordiste assure croissance économique et cohésion sociale. J. M. Keynes a montré qu'une redistributicin des revenus en faveur des moins favorisés soutient l'activité économique car leur propension à consommer est la plus forte. L'État doit assurer cette redistribution puisque le marché livré à lui-même a provoqué les crises de surproduction dans le passé. Il doit exercer les fonctions d'allocation, de répartition et de régulation. Il est le garant de la cohésion sociale. Les politiques keynésiennes suivies en Europe assurent la reconstruction et la prospérité des « trente glorieuses ». Même dans un pays aussi libéral que l'Allemagne de l'après-guerre, « l'économie sociale de marché » a amélioré l'efficacité du système bismarckien. « Autant de liberté que possible et autant de contraintes que nécessaire », telle est la règle définie au début des années 1950 par le chancelier Ludwig Erhard qui préside au « miracle allemand ».

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