La bourgeoisie entrepreneuriale à la veille de 1914 Dissertation by Albanpor

La bourgeoisie entrepreneuriale à la veille de 1914
Dissertation qui se demande quelles étaient les particularités de la bourgeoisie française au sein des entreprises à la veille de 1914, ce qui la distinguait des autres classes sociales et des autres bourgeoisies européennes.
№ 6535 | 1,320 mots | 0 sources | 2008
Publié le juin 20, 2008 in Histoire
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Résumé:

Hobsbawm considère le XIXe siècle concomitant au triomphe du capitalisme et du libéralisme comme «le plus bourgeois des siècles». La bourgeoisie représente environ 15% de la population au milieu du XIXe siècle, comme c’est le cas notamment à Paris. Le siècle suivant, 4/5 de la population est bourgeoise selon Brasseul. Dans la théorie marxiste de la lutte des classes, la bourgeoisie est définie comme la classe de la société qui possède les moyens de production. Mais à l’origine, la bourgeoisie était une catégorie sociale associée tout d’abord à la ville puis aux commerçants et aux artisans.
Cette étude présente, dans un premier temps, l'ancienne bourgeoisie que représente l’aristocratie financière et foncière. Elle aborde ensuite les aspects de la haute et moyenne bourgeoisie qui en ont fait des classes sociales dynamiques au sein de l'entreprise. Enfin, elle souligne l’essor des ingénieurs qui forment une nouvelle entité au sein de la classe sociale bourgeoise et au sein de l’entreprise.

Extrait du document:

Tout le long du XIXe siècle, on observe une victoire définitive de la haute bourgeoisie des banquiers et des grands industriels, cependant l’aristocratie subsiste. Seuls les notables provinciaux ont connu un déclin irrémédiable du fait que leurs fortunes étaient basées sur la rente foncière. L’aristocratie parisienne a quant à elle su s’adapter et à préserver ses positions. Daumard considère cette bourgeoisie comme la «bonne bourgeoisie». L’aristocratie vit principalement de son capital et de ses privilèges. Les aristocrates ont encore des revenus confortables, puisque l’on estime le capital moyen de l’aristocrate à 3 millions de francs.

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