La colonisation, stade suprême du nationalisme ? Dissertation by spycrow

La colonisation, stade suprême du nationalisme ?
Dissertation sur la décolonisation et le nationalisme.
№ 20955 | 3,790 mots | 6 sources | 2010 | FR
Publié le nov. 09, 2010 in Histoire , Relations Internationales
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Résumé:

« Un mouvement irrésistible emporte les grandes nations européennes à la conquête de terres nouvelles. […] De 1815 à 1850, l'Europe était casanière et ne sortait guère de chez elle. […] Aujourd'hui, ce sont les continents que l'on annexe, c'est l'immensité que l'on partage, et particulièrement ce vaste continent noir [...] sur lequel la diplomatie d'aujourd'hui trace avec une activité fiévreuse ce qui s'appelle , en jargon moderne, "la limitation des sphères des intérêts respectifs" ».
Jules Ferry, Préface du Tonkin et la mère patrie, avril 1890 La colonisation, c'est ça. A partir du second XIXème siècle, quelques Etats européens se précipitent principalement sur les territoires africains et asiatiques pour y planter leur drapeau et se les disputer autour d'une carte à coup de règle et de crayon. A la fin de l'année 1913, l'Empire britannique s'étend sur 30 millions de km² et réunit 400 millions d'habitants. Suivent les colonies françaises (11 millions de km² et 50 millions d'habitants) et allemandes (3 millions de km² et 16 millions d'habitants). En leur ajoutant les possessions russes, belges, néerlandaises, portugaises, italiennes, espagnoles et danoises, les empires coloniaux possèdent désormais plus du tiers des terres émergées.

1. Le nationalisme blanc
2. La colonisation, stade particulier du nationalisme

Extrait du document:

La grandeur d'une nation se mesurait, à l'heure du partage du monde, par l'étendue des territoires dominés puisque l'Europe était trop exiguë pour contenir tous les nationalismes. Dans toutes les salles de classe françaises figurait un planisphère où s'étalait fièrement la tache rose des possessions coloniales, presque aussi étendue que les États-Unis ou que la Chine tandis que les cours de géographie vantaient la richesse des colonies et la variété des productions coloniales… Dès lors s'engage une véritable course aux colonies, génératrice de prestige pour les nations métropolitaines. « Le jeu [colonial] consiste à prendre le plus possible sans savoir ce qu'on en fera, par précaution, prendre ce que les autres veulent et pour qu'ils ne l'aient pas »
  • Dissertation qui analyse les justifications de la colonisation et des oppositions rencontrées au niveau économique, social et politique avec références à Mérignac, Jules Ferry, Rudyard Kipling et Georges Clémenceau.
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