La crise en France depuis les années 1970 : mythe ou réalité ? Dissertation

La crise en France depuis les années 1970 : mythe ou réalité ?
Dissertation se demandant si la crise économique et sociale caractérisée par un chômage toujours élevé est en voie de résorption, ou bien si la France, comme d'autres pays développés, paye le prix du passage à une nouvelle ère, une nouvelle économie.
№ 25788 | 2,300 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le août 07, 2011 in Économie
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Résumé:

En 1970, la France comptait 500 000 chômeurs et le taux de croissance était proche des 6% par an. Cinq ans plus tard, la France connaît la récession et en octobre 1975, le cap du million de chômeurs est franchi avant d'atteindre deux millions en octobre 1981 et trois millions en mars 1993. Cela marque la fin d'une période de prospérité dénommée par Jean Fourastié les « trente glorieuses ». La crise est perceptible par une remise en cause du système productif et la fin du plein emploi, même si des zones de prospérité sectorielles et spatiales existent. Le terme de crise semble adéquat car il y a remise en cause d'un cycle d'expansion.

1. La crise, une réalité : un ralentissement de la croissance qui touche l'ensemble du territoire et de la sphère économique et sociale
2. Une atténuation de la crise grâce à des politiques économiques et sociales actives mais qui cachent parfois la vraie nature de la crise
3. Des mutations nécessaires à l'entrée dans une nouvelle économie

Extrait du document:

Depuis les années 1970, l'économie mondiale s'est fortement libéra¬lisée sous l'impulsion des États-Unis et des institutions internationales (FMI, Banque Mondiale, GATT, Union européenne). La libéralisation progressive des capitaux a d'abord affaibli les capacités des politiques nationales dans le domaine monétaire. Par ailleurs, la constitution de l'Organisation Mondiale du Commerce a favorisé les échanges et une dé¬réglementation progressive de nombreux marchés (transports, énergie). Pour s'adapter au contexte, les différents gouvernements français ont progressivement mis en place une politique de désengagement de l'État avec un processus de privatisations (dans les banques : la BNP, les AGF ou l'UAP) ou de remise en cause des monopoles ; ainsi EDF et France Telecom ont dû s'ouvrir à la concurrence.

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