La critique radicale de la théorie cartésienne de l'esprit et du jugement dans "L'Ethique" de Spinoza Dissertation by dukelili

La critique radicale de la théorie cartésienne de l'esprit et du jugement dans "L'Ethique" de Spinoza
Dissertation qui se base sur l'ouvrage "L'Ethique" de Spinoza et se demande comment l'auteur parvient à dépasser les limites de l'entendement humain posées par Descartes.
№ 30258 | 2,265 mots | 1 source | 2013 | FR
Publié le nov. 27, 2013 in Philosophie
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Résumé:

L'Éthique de Spinoza étudie le comportement de l'esprit humain afin d'en dégager la connaissance de l'ordre auquel il répond, et ainsi proposer les moyens et les normes permettant d'atteindre la béatitude. L'auteur, dans son Éthique, élabore une critique rationaliste des apories métaphysiques cartésiennes, vis-à-vis de ses conceptions de Dieu, des substances et du dualisme de leurs interactions, de la liberté et finalement, du libre-arbitre. D'ailleurs, le philosophe statue ontologiquement sa métaphysique géométrique autour de ces différentes propositions. Le panthéisme logique de Spinoza s'articule en effet autour de l'idée que tout est en un Dieu immanent et expressif dans la nature, et développe l'idée d'une substance unique portant une infinité d'attributs. S

1. Comment Spinoza établit-il ses considérations à l'égard de la nature de l'esprit ?
2. Les mécaniques de cet esprit pour juger d'une chose en adéquation avec la réalité, c'est-à-dire avec vérité

Extrait du document:

Spinoza utilise une double démonstration à partir de l'exemple du triangle équilatéral pour prouver que l'acte de volition, soit d'affirmer ou de nier une chose, ne peut exister dans l'idée qui enveloppe la chose. En effet, il explique que l'affirmation que le triangle équilatéral détient trois angles égaux ne peut exister sans le triangle qui permet de concevoir cette affirmation, tout comme le concept de ce triangle doit être et être conçu pour affirmer qu'il détient trois angles égaux. Ces considérations appliquées à toutes volitions permettent à l'auteur d'affirmer dans la proposition 49 de la deuxième partie de l'Éthique qu'« il n'y a dans l'esprit aucune volition, autrement dit aucune affirmation et négation en dehors de celle qui enveloppe l'idée en tant qu'idée » (Spinoza 1675 : 169).

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