La croyance au progrès est-elle « une insulte à la dignité humaine » ? Dissertation

La croyance au progrès est-elle « une insulte à la dignité humaine » ?
Dissertation qui cherche à savoir si le progrès se fait aux dépends de l'homme, de sa santé et de son bien-être.
№ 18416 | 2,110 mots | 1 source | 2009
Publié le juil. 31, 2010 in Philosophie
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Résumé:

Lorsque l'on pense au progrès, on s'imagine tout de suite qu'il est positif et bénéfique pour l'homme : ainsi les progrès qui ont été effectués en médecine ont permis à l'homme de vivre désormais plus longtemps. Dans les mentalités à l'heure actuelle, on s'imagine souvent que le mot « progrès » est un mot fabuleux. Mais il y a véritablement un paradoxe autour du mot « progrès », celui-ci est sans doute une fable, car derrière son apparence magique se cache un côté plus négatif : comment oublier que le progrès scientifique a permis l'invention de la bombe atomique, qui a tué des millions de personnes à Hiroshima et à Nagasaki à la fin de la seconde Guerre Mondiale ? Or ce phénomène tragique a réduit l'homme à néant : on ne respecte plus l'homme, on préfère l'anéantir pour obtenir des accords politiques. Ainsi on ne prend plus en compte la dignité de l'homme, on réduit celui-ci à un obstacle à contourner afin d'arriver à ses propres fins. De plus, l'homme moderne ne semble plus être libre car il subit le progrès au lieu d'agir en vue d'une vie meilleure. Ainsi ne pouvons-nous pas dire que « la croyance au progrès est une insulte à la dignité humaine » comme le pensait Hannah Arendt ? Pour répondre à cette question, l'étude mettra tout d'abord en lumière le fait que la croyance au progrès a conduit l'homme à devenir un être conformiste. Puis elle s'intéressera aux atrocités liées au progrès de la science ainsi qu'au « nouvel homme » qui est le « dernier homme » de Nietzsche. Elle verra finalement que l'homme doit retrouver sa dignité à travers les valeurs du monde ancien.

Extrait du document:

Il nous faut alors penser au progrès avec une conscience : c'est-à-dire faire les choses bien. Ainsi il faut que l'homme exerce sa liberté en faisant les choses pour ce qu'elles sont. Il doit agir en étant conscient de ses actions pour être un être digne. Il faut agir pour mieux vivre : ça c'est le progrès, ou plutôt un bon progrès. Il s'agit de la bonne mort de Dieu dont nous parle Nietzsche. L'homme tue le Dieu lié aux remords afin de retrouver le sens de la terre et de recréer un monde meilleur, un monde avec des valeurs.

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