La découverte des cultures des mondes lointains par les Européens Dissertation by historia

La découverte des cultures des mondes lointains par les Européens
Dissertation portant sur la conquête de l'Amérique par les Européens.
№ 6868 | 1,925 mots | 0 sources | 2007
Publié le juin 29, 2008 in Histoire
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Résumé:

Du XVème au XVIIIème siècles, les Européens qui se lancent à la découverte du ‎monde, sont avant tout les Ibériques, grands explorateurs du Nouveau Monde américain ‎et de l’Asie, rejoints à partir des XVIème et XVIIème par les Anglais et les ‎Français, que l’on retrouve en Amérique du Nord et Asie, avant enfin l’exploration de ‎l’Océanie au XVIIIème.
Quelles sont donc les modalités et les évolutions de la ‎vision des cultures des mondes lointains par ces Européens ?

‎I) XVème-XVIème, première phase de déculturation, l’exemple de l’Amérique
‎1) Impréparation à la rencontre et choc des cosmogonies
‎2) Brutalité des conquistadors et négation des cultures indigènes‎

II) L’obstacle de préjugés et des grilles de lecture antiques et chrétiennes ‎
‎1) Vérification du passé de l’Ancien Monde et thème de la
«redécouverte»‎
‎2) La construction de figures au service du comparatisme

III) Vers une démarche scientifique et la reconnaissance des cultures indigènes ‎
‎1) Premiers pas et efforts des missionnaires‎
‎2) Prise de conscience de l’intérêt et de la beauté de la culture de l’autre, et leur ‎défense‎

Extrait du document:

Tout d’abord, du XVème au XVIème siècle, on assiste à une première phase de ‎déculturation, dont l’une des explications est l’impréparation à la rencontre. Ni l’Europe ‎ni les Nouveaux Mondes n’étaient préparés aux grandes découvertes, comme en ‎témoigne les premiers récits de voyage de Christophe Colomb, entre 1492 et 1499, et ‎d’Amerigo Vespucci, entre 1494 et 1502. Dans ceux-ci on trouve en effet partout de ‎l’étonnement face à la nudité des indigènes rencontrés, face à leur couleur de peau, ‎pourtant blanche, mais surprenante puisqu’on pensait à l’époque que si vie il y avait en ‎dessous de l’équateur, les hommes devaient y avoir la peau noire et brûlée par le soleil. ‎Etonnement mais aussi dégoût également face au cannibalisme de ces indigènes, la ‎pratique des sacrifices humains. En témoignent les récits de Hans Staden, mercenaire ‎allemand, capturé par les Tupinamba, dans son ouvrage Nus, féroces et anthropophages ; ‎ou encore Jean de Léry, protestant parti en mission en France Antarctique, dans Récit ‎d’un voyage fait en la Terre du Brésil. Choc alimentaire également, avec la découverte de ‎plantes nouvelles, manioc dont la préparation est cruciale pour éviter l’empoisonnement, ‎tomate, maïs… ‎

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