La division du travail sépare-t-elle les hommes ? Dissertation

La division du travail sépare-t-elle les hommes ?
Dissertation traitant de l'approche que les hommes ont de leur travail et des effets de la division du travail sur les hommes.
№ 3862 | 1,230 mots | 0 sources | 2005
Publié le févr. 26, 2008 in Philosophie , Questions Sociales , Ressources Humaines
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Résumé:

Généralement, on voit que tous les hommes veulent avoir un travail. Le chômage est d'ailleurs, dans nos sociétés, un véritable fléau que l'on tente de combattre et qui est la source d'un mécontentement social grandissant.
On peut dès lors se demander pourquoi les hommes éprouvent le besoin de travailler. Est-ce pour s'accomplir dans le travail ou pour jouir d'un salaire qui leur permet un accès aux biens de consommation et aux loisirs ?
On remarque également que les hommes, même s'ils veulent travailler, ne désirent pas un travail pénible.
Il semble y avoir une division du mode de travail entre les activités dites agréables et celles qualifiées de pénibles, on peut se demander si cette division est la seule ou s'il en existe d'autres qui seraient moins flagrantes.

1. En quoi le travail peut-il être divisé ?
2. L'effet aliénant du travail sur les hommes
3. D'autres conséquences du travail sur les hommes

Extrait du document:

Marx suppose une séparation très nette entre le capitaliste et le prolétaire. Le capitaliste est celui qui possède des biens alors que le prolétaire n'a rien. Il montre que normalement celui qui ne possède rien mis à part son propre corps devrait s'associer avec le capitaliste dans un souci d'équité et de justice. Or il dénonce le fait que ce n'est pas le cas, ce contrat d'association est en réalité transformé en un contrat de vente ou d'achat de ce qu'il appelle « la force de travail ». En effet, le prolétaire va vendre au capitaliste sa capacité à travailler pour un temps et une tâche donnée. Une fois cette force vendue, il faut considérer qu'elle ne lui appartient plus et qu'elle appartient au capitaliste qui l'a achetée. C'est donc dans cette optique que l'on peut dire que ce n'est pas la prolétaire qui travaille puisque sa « force de travail » appartient au capitaliste. C'est dans cette mesure que l'on considère que c'est le capitaliste qui travaille alors qu'on aurait naturellement pensé l'inverse. En ce sens on peut affirmer que le travail est aliénant puisque l'ouvrier est dépossédé de sa force de travail alors que celle ci est dans son propre corps. De plus, on voit que, pour les mêmes raisons, l'ouvrier ne dispose plus du fruit de son travail qui appartient désormais au capitaliste. On peut donc dire, selon Marx, que le travail est une source d'aliénation et qu'il crée un clivage entre capitalistes et prolétaires.

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