La liberté est-elle le pouvoir de refuser ? Dissertation by laulauanne

La liberté est-elle le pouvoir de refuser ?
Dissertation de philosophie sur le thème de la liberté. L’essence de la liberté se résume-t-elle au pouvoir de dire non ?
№ 3399 | 1,210 mots | 0 sources | 2008
Publié le févr. 12, 2008 in Philosophie
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Résumé:

L'homme qui résiste s'affirme et n'adhère pas passivement. C'est la preuve certaine de sa propre indépendance de jugement.
L'auteur propose en premier lieu une réflexion sur le pouvoir de refuser. Il se demande si le fait au contraire d'adhérer, de dire oui, ne fait pas partie intégrante de la liberté.
Être libre nécessite cependant quelques contraintes. Les droits imposent toujours des devoirs.

Extrait du document:

Le pouvoir de refuser apparait comme une condition fondamentale et nécessaire de notre liberté.
Lorsque l’on dit non, à quelqu’un, à quelque chose: deux cas se dégagent.
Premièrement, on dit non sans réflexion, sans prendre en compte les conséquences de sa décision, et cela est trop intuitif et peut-être, même néfaste à soi-même et à autrui.
Deuxièmement, on peut aussi se prononcer par la négative après mûre réflexion, en tenant compte du pour, du contre, de tout. Ceci me parait bien plus judicieux car on fait appel à sa propre culture, à son jugement indépendant et à son autonomie de pensée, c’est-à-dire son libre arbitre.
Bossuet le définissait comme une “puissance que nous avons de faire ou de ne pas faire quelque chose”, qui consiste en ce pouvoir d’agir ou de ne pas agir. Ce choix correspond à l’autonomie de notre jugement car le jugement moral n’est possible que lorsqu’il existe la capacité de refuser. D’ailleurs, Alain dit “penser, c’est dire non” et de ce fait définissait le travail de la pensée, donc la liberté de l’esprit comme le pouvoir de dire non.
Notre action est donc l’expression d’un choix personnel. Ce qui revient finalement à accorder sa volonté et son action de manière responsable.

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