La mort selon Jankelevitch Dissertation

La mort selon Jankelevitch
Dissertation portant une réflexion sur la mort et se demandant si Jankelevitch a raison d'affirmer que sans la mort la vie ne serait rien. (PDF)
№ 30641 | 11,580 mots | 0 sources | 2014 | FR
Publié le mai 28, 2014 in Anthropologie , Philosophie , Religion
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Résumé:

Depuis qu'elle est, l'humanité n'a jamais cessé de réfléchir à la mort, son origine, ses causes immédiates, sa signification et ses conséquences. De fait, il apparaît, sans préjuger du comportement animal devant le mourir, que l'Homme est le seul animal à « honorer » ses morts, et les anthropologues considèrent que l'apparition de la conscience réfléchie — au sens par exemple où 'entendait Teilhard de Chardin — coïncide avec le moment où les hommes ont donné une sépulture à leurs morts. Chez l'être humain, la prise de conscience de l'événement a entraîné en retour-et s'en trouve maintenant indissociable-la pratique des rites funéraires, religieux, ainsi que les diverses croyances ou espérances en la survie. Prise de conscience de l'événement, mais, au fait, de quel événement ? Car si la mort ou, plutôt, le mourir est assurément la seule certitude absolue que nous possédions, il n'est rien par contre sur lequel nous détenions aussi peu de renseignements. Nous mourrons; mais nous ne savons ni quand, ni comment, ni pourquoi. Nous ne savons ce qui se passe au moment de la mort, nous ne savons ce qui se passe après elle. D'après Jankelevitch, « la mort est le levier de toute vie; sans elle, nous ne serions rien ». A-t-il tort ou raison ?

I- La mort : objet de sociologie
II- Sociétés et rites funéraires
III –L'initiation : mort et renaissance
IV- La mort d'aujourd'hui
V- Les hommes et le mourir

Extrait du document:

Bien que ceux-ci se chevauchent historiquement et ne se situent pas tout à fait sur un même plan, on peut noter plusieurs temps forts dans l'attitude des hommes face à la mort : tout d'abord lorsque la mort concerne davantage le groupe social que l'individu, puis lorsque cette mort individuelle prend une importance sans cesse plus grande pour chacun. C'est ce que Ph. Ariès a appelé « la mort de soi », qui apparaît avec la volonté d'être plus. La mort se personnalise alors, se dramatise et introduit à l'intérieur de la vieille idée du destin collectif, le souci de la particularité de chaque individu.
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