La notion d’inconscient introduit-elle la fatalité dans la vie de l’homme ? Dissertation by krystin

La notion d’inconscient introduit-elle la fatalité dans la vie de l’homme ?
Dissertation traitant du fait que sans conscience de soi, l'individu est amené à vivre sa vie d'homme sans pouvoir la changer.
№ 3819 | 1,605 mots | 0 sources | 2003
Publié le févr. 25, 2008 in Philosophie
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Résumé:

L’inconscient peut mener à une forme de fatalité, mais par la nature humaine, cette fatalité peut se démembrer de l’inconscient.
La fatalité n’est soumise à l’homme que lorsqu’il n’a aucune conscience de son inconscient.
Ainsi, savoir qu’il existe, permet à l'homme de s’en séparer un peu afin de pouvoir vivre une vie dont il croit dur comme fer être le maître.

1. L’homme est un être bien impuissant dont l’inconscient conduit irréprochablement à la fatalité
2. L’homme doté d’une conscience peut surmonter l’inconscient et donc une fatalité qui y était liée
3. La vie d’un homme oscille entre inconscience et conscience, et donc entre fatalité et prise de position, liberté de choix

Extrait du document:

J’aurais beau faire toutes les introspections possibles, suivre toutes les psychanalyses songeables,… une part d’inconscience subsistera toujours. Mon inconscient, amalgame de «petites perceptions» inconscientes, est infini.
Ne plus avoir d’inconscient ce serait ne plus rêver, assouvir tous ses fantasmes,… or c’est biologiquement et matériellement inconcevable. Nous devons donc vivre avec notre inconscient et rechercher des indices pour nous permettre de nous comprendre.
«Vivre avec» ce n’est pourtant pas «vivre sous». On ne vit pas sous l’autorité de son inconscient, celui-ci ne peut donc pas s’exprimer librement constamment, c’est mon conscient qui l’en empêche.
Ainsi ce que je ferais volontiers sans conscience ce serait de vivre tel un animal, or la vie m’a fait tel que je dois être un homme, la fatalité aurait alors été que je sois homme par la présence juxtaposée d’un inconscient et d’une conscience.
Enfin, l’inconscient serait tel que le destin et la conscience la «destination», toutes proportions gardées. L’inconscient d’un homme le mènerait à être ce qu’il est dans les grandes lignes dans le dessein d’atteindre un but et ça conscience le conduirait plutôt à emprunter tel ou tel chemin. On parle en effet souvent de conscience morale. Il y aurait donc une fatalité dans le fond mais qui résulterait d’une incroyable faculté de pouvoir choisir ; c’est comme si un dictateur annonçait la liberté d’expression dans un cadre bien précis…

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