La psychanalyse a-t-elle encore quelque chose à nous dire sur l'éthique ? Dissertation by vivi75

La psychanalyse a-t-elle encore quelque chose à nous dire sur l'éthique ?
Dissertation se demandant si la psychanalyse peut encore, aujourd'hui, nous renseigner sur la meilleure manière d'agir.
№ 25381 | 4,015 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le juil. 22, 2011 in Philosophie , Psychologie , Sciences
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Résumé:

La psychanalyse qui trouve son fondateur chez Freud est bien souvent prétendue être une science. Le psychanalyste reçoit dans son cabinet un patient qui présente un quelconque symptôme mental, écoute son discours, l'observe plus exactement, l'analyse, le rapporte au système théorique fondé par la conceptualisation des diverses manifestations psychiques de ses anciens patients (nous parlons de système métapsychologique), puis renseigne le malade sur ses pulsions refoulées, afin justement de lever ce refoulement, soulager sa pulsion symptomatique. Cette méthode impliquant une étape d'observation et d'analyse, la psychanalyse en générale peut ainsi être considérée comme une science, bien qu'une expérimentation soit impossible (c'est qui est également le cas en ce qui concerne l'astrophysique qui n'est pas, pour cette raison, déchue de son statut de science).

1. Les rapports entre la psychanalyse, sa conception du désir et la politique de consommation qui régit notre société
2. Quel est le rôle du psychanalyste au cours d'une séance de cure psychanalytique ?

Extrait du document:

Ne plus s'habiller par besoin de se protéger du froid, mais s'habiller par désir, lorsque le besoin devient désir, lorsque l'homme fait du coït non plus un acte reproductif, un besoin , mais un acte de plaisir désiré, que s'installe ainsi un marché du plaisir sexuel, lorsque l'homme se décomplexe de ses besoins naturels, faisant de l'objet du besoin, un objet de plaisir, essentiellement désiré. Lorsque l'homme rompt avec sa dépendance à la nature, en s'affirmant comme « voulant » s'habiller et non comme « devant » s'habiller pour se protéger, et s'offrant ainsi l'illusion que vouloir s'habiller et désirer le vêtement constitue l'homme, est naturel en l'homme, lorsque les objets de nos désirs nous définissent, dans le sens où ils sont le reflet de notre personnalité, qu'ils nous identifient, et que la diversité des objets mis à notre disposition devient une condition.

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