La question de la prudence chez Aristote et Épicure Dissertation by Phil89

La question de la prudence chez Aristote et Épicure
Dissertation se demandant si la notion de prudence telle que la définit Aristote trouve une postérité dans la philosophie épicurienne.
№ 30852 | 6,470 mots | 0 sources | 2014 | FR
Publié le août 26, 2014 in Littérature , Philosophie , Littérature Etrangère
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Résumé:

La question de la prudence dans la philosophie aristotélicienne a connu et connait une grande importance dans le travail des commentateurs de la pensée du Stagirite et à juste titre semble-t-il puisqu'elle est un concept central de son éthique. Aristote ne dit-il pas dans l'Ethique à Nicomaque que « le bien de l'homme consiste dans une activité de l'âme conforme à la vertu » et que « la vertu est une disposition à agir d'une façon délibérée, consistant en une médiété relative à nous, laquelle est rationnellement déterminée et comme la déterminerait l'homme prudent » ? Sans la connaissance de l'homme prudent, ni de la prudence, de sa nature et de ses effets, il ne serait pas certain que nous puissions connaitre la nature du bonheur ou la manière de l'atteindre. Comme l'ont noté de nombreux commentateurs Aristote ne fut aucunement le père de la notion de prudence, phronesis, et la définition qu'il en donne n'a pas fait consensus dans le monde de la philosophie grecque antique.

1. La prudence : sagesse pratique et bonheur
2. L'orientation du désir vers une fin bonne
3. Qui est l'homme prudent ?

Extrait du document:

La place primordiale qu'Epicure attribue à la prudence dans la lettre à Ménécée peut sembler paradoxale lorsque l'on étudie les divers arguments que présentent les épicuriens pour prouver la justesse de la thèse hédoniste qui identifie plaisir et vie bonne. Ce que l'on a appelé l'argument des berceaux trouve ainsi une place ambiguë dans la philosophie épicurienne. La tradition en fait un argument prouvant le bien fondé de la thèse selon laquelle le plaisir est la fin naturelle de la vie humaine et des êtres vivants en général.
  • Commentaire de la « Lettre à Ménécée », écrit par Épicure se demandant s'il faut craindre la mort.
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  • Commentaire d'un extrait de l'ouvrage « Des parties des animaux », d'Aristote se demandant si l'intelligence est liée au geste technique, en d'autres termes s'il est possible de concevoir la précédence de la pratique sur la théorie.
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