La séduction du mal Dissertation

La séduction du mal
Dissertation se demandant comment, dans Macbeth de Shakespeare dans Les Âmes fortes de Giono et dans la Profession de foi du vicaire savoyard de Rousseau, le mal implique la séduction de celui qui l'accomplit.
№ 25708 | 2,310 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le août 03, 2011 in Littérature , Philosophie
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Résumé:

À l'origine du mal se trouve bien souvent une séduction : séduction d'Ève par le serpent, de Faust par Méphistophélès, de Samson par Dalila... Satan n'est-il pas « le Séducteur », celui qui se tient à l'écart des chemins ? Afin de vérifier la pertinence de cette association, nous montrerons d'abord comment, aussi bien dans Macbeth que dans Les Âmes fortes et la Profession de foi du vicaire savoyard, le mal implique la séduction de celui qui l'accomplit (annonce de la première partie). Mais ces œuvres soulignent aussi les limites d'une telle séduction (annonce de la deuxième partie). Aussi nous demanderons-nous en dernier ressort si celle-ci n'est pas davantage liée au spectacle du mal qu'à son accomplissement (annonce de la troisième partie).

I. Le mal implique une séduction de celui qui l'accomplit
II. Les mains sales, ou les limites de la séduction
III. Une séduction durable : le spectacle du mal

Extrait du document:

Que le mal consiste en une séduction de ma volonté n'implique pas que cette séduction s'étende à l'ensemble de mes facultés. Au contraire, elle peut produire un douloureux clivage. C'est le cas du vicaire : les illusions, dit-il, « ont beau me séduire, elles ne m'abusent pas ; je les connais pour ce qu'elles sont ; en les suivants, je les méprise ; loin d'y voir l'objet de mon bonheur, j'y vois son obstacle ».

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