Le discours de Bayeux du Général De Gaulle Dissertation by gaby7

Le discours de Bayeux du Général De Gaulle
Dissertation sur cet illustre discours du Général qui montre que la faiblesse des régimes passés est bien à l'origine de la nécessité de réforme qu'exprime De Gaulle.
№ 6537 | 1,220 mots | 0 sources | 2008
Publié le juin 20, 2008 in Histoire , Droit , Sciences Politiques
5,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Dans le discours de Bayeux, Charles De Gaulle met d'abord en lumière la dangerosité d'institutions faibles telles que celles de la IIIe République, dénonce ensuite la dictature à laquelle cette faiblesse peut donner naissance. Il présente enfin sa conception d'institutions équilibrées influençant la tentative de rationnalisation de la IVe République.

I. La faiblesse des régimes passés et le contexte à l'origine de la nécessité de rénovation exprimée par de Gaulle

A. Le spectre des travers de la IIIe République hantant le discours de De Gaulle
B. La nécessité d'institutions stables dans le contexte troublé d'après-guerre

II. La rénovation : les prémices de la Constitution de la Ve République présents dans le discours de Bayeux

A. L'équilibre des pouvoirs comme base de réforme du régime parlementaire
B. Un exécutif efficace permis par un chef de l'Etat préoccupé par l'intérêt général

Extrait du document:

La conception qu'a De Gaulle du chef de l'Etat s'apparente à une véritable innovation, en ce qu'elle entend rompre avec la pratique de «l'inaugurateur de chrysanthèmes» de la IIIe République. Celui-ci possède un rôle actif, il nomme les ministres, promulgue les lois et prend les décrets, préside les Conseil des ministres et doit, lorsque la patrie est en danger, pouvoir disposer de pouvoirs particuliers pour assurer «l'indépendance nationale» (idée de l'homme providentiel très présente chez De Gaulle). Mais pour pouvoir exercer ce rôle, De Gaulle insiste sur le fait que le Président de La République ne doit en aucun cas se faire le «mandataire d'un parti» (l90). Sa charge est d'être le garant de «l'intérêt général» (l94) et il doit toujours agir en se plaçant comme arbitre «au-dessus des contingences politiques». Cette conception gaulienne du chef de l'Etat est fortement attachée à sa personne, puisqu'il est le premier à en faire la démonstration selon la Constitution de la Ve République en 1958.

Commentaires