Le juste et l'injuste ne sont-ils que des conventions ? Dissertation

Le juste et l'injuste ne sont-ils que des conventions ?
Dissertation se demandant si la notion de justice et d'injustice ne sont que des conventions arbitraires ou au contraire, ces deux notions sont nées d'élaborations communes et raisonnées.
№ 20165 | 1,195 mots | 0 sources | 2010
Publié le sept. 29, 2010 in Philosophie
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Résumé:

Pascal « Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au-delà ». Les normes du juste et de l'injuste sont variables d'une culture à l'autre, dans une même culture, d'une époque à l'autre. Constat déjà fait par les sophistes et thématisé dans le cadre de l'opposition entre la convention et la nature. Le juste et l'injuste varient, n'ont d'autre réalité que nominale : tout est-il relatif ? Les normes du juste et de l'injuste peuvent bien varier d'une culture à l'autre, d'une cité à l'autre, il n'empêche : elles sont à la fois, sinon le reflet, du moins la condition même d'un certain ordre, sans quoi nulle vie commune ne serait possible, nulle relation stable ne pourrait valoir : l'on ne peut les réduire à de simples déterminations formelles ; traduisent-elles alors, au niveau de la cité, comme une exigence d'ordre morale, une exigence d'égalité ou de réciprocité, ce qui suppose, comme Rousseau l'affirme dans le Discours sur l'origine et les fondements des inégalités parmi les hommes, une capacité de se décentrer, de tenir compte, non pas de son existence propre seulement, mais de celle de l'autre ?

I/ Le juste et l'injuste ne seraient que des conventions arbitraires
II/ Surement pas : on ne comprendrait pas autrement que l'injustice révolte
III /Le juste et l'injuste sont donc affaires d'élaboration commune, raisonnée

Extrait du document:

La solution est élégante : elle fait de l'homme juste celui qui agit par respect pour la loi morale, celui aussi dont on peut dire qu'il est libre, qu'il ne dépend pas, dans ce qu'il fait, de ses penchants égoïstes, de l'égo-préférence. Comment résoudre alors le paradoxe qui conjugue, d'un côté, l'universalité supposée de la raison et, de l'autre, les expressions différentes d'un juste et de l'injuste dans le droit ?

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