Le kantisme Dissertation by hikari

Le kantisme
Dissertation de philosophie portant sur le rapport du kantisme avec l’action, les limites de cette action ainsi que la question de l'engagement.
№ 4126 | 2,370 mots | 0 sources | 2007
Publié le mars 05, 2008 in Philosophie
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Résumé:

Le kantisme provoqua un changement radical dans la pensée philosophique, changement qui semble à posteriori se révéler être une «utopie», au sens étymologique d’un «non-lieu», car il n’a, à priori, aucune prise sur le concret. Basé à l’origine sur les différentes critiques (ou jugements) écrites par Emmanuel Kant, cette philosophie s’intéresse à la question de la raison. De là provient l’intarissable débat sur l’engagement ; la réflexion tue l’action, mais une action sans réflexion n’est que précipitation, erreur et souillure. Ainsi, le fait que le «kantisme a les mains pures, mais [qu’] il n’a pas de mains» – d’après la maxime célèbre de Peguy - semble aller de soi.
A ceci, Kant répond que l’action ne doit se faire que sous l’égide d’une loi morale. Ainsi comment l’homme pourrait-il s’engager – c'est-à-dire agir librement – s’il n’a de cesse de suivre son devoir ?
Cette étude analyse, dans un premier temps, le rapport du kantisme avec l’action, et les limites de cette action. Dans une seconde partie, sont abordées les limites qui excluent la véritable question de l’action morale : l’engagement.

Extrait du document:

Les partisans du kantisme posent leur réflexion autour de trois questions dites fondamentales : que puis-je savoir ? que dois-je faire ? que puis-je espérer. De ces interrogations, la deuxième semble la plus indispensable du fait qu’elle conditionne les deux autres. De plus la réflexion de Charles Péguy jette les bases d’une réponse : dire que le kantisme n’a pas de mains revient à répondre à Kant qu’il ne peut rien faire. Le problème de l’action n’a pas l’air d’en être un, car il est vrai, comme l’affirme Kant par ses impératifs catégoriques que si l’homme veut avoir quelque chose, il faut qu’il fasse telle ou telle acte. Ainsi, la réponse serait simple : le kantisme a les mains de tout le monde, il agit suivant ce qu’il veut. Il n’en reste pas moins que ces types d’actions ne relèvent pas de la morale. En outre «que dois-je faire» soulève inévitablement le problème de la volonté. En effet, pour faire quelque chose, il faut en vouloir une autre. Qu’est-ce que l’homme peut vouloir ? Il est évident que l’homme agit pour son bonheur, mais il se peut que pour atteindre ce « bonheur », l’homme soit obligé, contraint, d’agir dans un sens que sa volonté n’approuve pas. Or cette dernière ne semble pas pouvoir être infléchie par quelque raison ; la volonté semble quelque chose de transcendantale : on ne se pose pratiquement jamais la question «qu’est-ce que je veux».
Néanmoins, Kant entend réellement trouver une réponse à ce qu’il doit faire et ceci de façon catégorique.
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