Le mal est-il inimitable ? Dissertation

Le mal est-il inimitable ?
Dissertation basée sur trois œuvres majeures : Les Ames fortes de Giono, Macbeth de Shakespeare et La Profession de foi du vicaire savoyard de Rousseau afin de déterminer si le mal peut être imité ou non.
№ 25714 | 2,435 mots | 3 sources | 2011 | FR
Publié le août 03, 2011 in Littérature , Philosophie , Littérature Etrangère
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Résumé:

Le fait que le mal se répète depuis la nuit des temps n'implique pas nécessairement qu'il se copie : il semble au contraire se définir par une originalité pouvant confiner à la monstruosité. Cette absolue singularité caractérise au premier abord l'expérience du mal dans Macbeth, Les Ames fortes et la Profession de foi du vicaire savoyard. Mais ces œuvres nous apprennent aussi que le mal peut être imité. Qui plus est, elles nous révèlent que l'originalité du mal n'est peut-être qu'une illusion.

I. L'absolue singularité du mal
II. L'imitation du mal
III. Le mal est foncièrement imitatif

Extrait du document:

Toute imitation suppose un imitateur capable d'identifier et de dégager certaines propriétés essentielles de ce qu'il cherche à imiter. Or il semble que le mal advienne sous la forme d'un traumatisme qui ne peut être appréhendé par le jugement synthétique. La découverte du mal est pour le jeune interlocuteur du vicaire une initiation cataclysmique : « on lui apprit le mal qu'il ignorait (...) Que ceux qui savent combien la première épreuve de la violence et de l'injustice irrite un jeune cœur sans expérience se figurent l'état du sien.

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