Le rapport de l'âme et du corps chez Leibniz dans "La Monadologie" Dissertation by dukelili

Le rapport de l'âme et du corps chez Leibniz dans "La Monadologie"
Dissertation basée sur "La Monadologie" de Leibniz concernant l'union entre l'âme et le corps.
№ 30257 | 1,445 mots | 0 sources | 2013 | FR
Publié le nov. 27, 2013 in Philosophie
5,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Le rapport entre l'âme et le corps est un problème classique de la philosophie. Descartes tentait de le résoudre par sa théorie du dualisme, pensant que le lien entre l'âme et le corps se situait dans la « glande pinéale ». Leibniz critiqua Descartes et fonda une autre théorie dans La Monadologie (1714). Après avoir fondée une métaphysique basée sur la substance simple, la Monade, il établit que la difficulté majeure d'analyse de la relation entre l'âme et le corps ne se situait plus dans le fait de comprendre comment deux choses hétérogènes telles que l'étendue et la pensée pouvaient interagir ensembles, mais se situait plutôt dans la découverte d'une sorte d'union et de correspondance de deux choses homogènes, ne différant l'une de l'autre que par le nombre et le degré de perfection.

1. Le rapport par l'ontologie même de la Monade (mêmes qualités)
2. Le rapport par l'action et la passion d'une Monade avec une autre (le lien direct entre les substances)
3. Le rapport par l'Harmonie Préétablie par Dieu lorsqu'il a conçu l'univers

Extrait du document:

On peut faire une analogie de l'Harmonie préétablie avec celle de l'Harmonie musicale ; tous les éléments de l'univers agissent conjointement pour produire le plus bel effet d'ensemble (le meilleur possible) comme les différents groupes de musicien d'un ensemble musical qui suivent chacun une partition différente dans le but de créer un morceau unique. Les monades agissent chacune comme si elles étaient seules, et les perceptions suivantes naissent spontanément en elle de ses perceptions précédentes. La série de ses états a été réglée dès l'origine par Dieu de manière à correspondre à celle des autres. Il a créé l'âme et le corps de telle sorte que chacun d'eux, sans faire autre chose que suivre ses propres lois (celles des causes efficientes ou celles des causes finales).

Commentaires