Le sauvage et le civilisé Dissertation by marie77

Le sauvage et le civilisé
Dissertation qui analyse si le sauvage n'est pas plus civilisé que l'homme qui cherche constamment à améliorer sa condition en s'éloignant toujours plus de ce qu'il est, en acquérant de nouveaux savoirs ou de nouvelles techniques.
№ 8244 | 1,655 mots | 0 sources | 2008 | FR
Publié le sept. 28, 2008 in Littérature , Philosophie , Questions Sociales
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Résumé:

Le terme même de sauvage, qui tire son origine du mot forêt a été conçu par des êtres doués du langage et donc hors de l'état de nature. Cet état de « nature » qui vient du latin nascor signifiant « naître » est le premier état que nous attribuons à l'homme mais nous nous accordons sur le fait qu'il est hypothétique.
En effet, l'état de nature n'a probablement jamais existé. Certains philosophes disent que le sauvage y appartient afin d'expliquer l'origine des hommes qui se sont ensuite rassemblés.
Le sauvage, être errant sans but dans la forêt, peut être perçu tel un être sans défense, naïf ou bien au contraire cruel, proche d'un état de bestialité. Mais ce point de vue est apporté par des hommes qui se considèrent déjà hors de cet état. L'homme civilisé semble s'opposer au sauvage puisque c'est un homme qui fait partie d'une civilisation, ce qui sous entend qu'il est s'éduqué en se fixant des règles, s'est éloigné de l'état d'animalité.

1. L'homme souhaite s'élever au dessus de l'humain qui le précède dans le sens où chaque génération désire faire mieux que la précédente

2. Les progrès de l'homme civilisé sont remis en cause

3. Le terme sauvage a souvent une connotation péjorative

Extrait du document:

L'homme ne pouvait de toute façon pas rester à l'état de nature, qui est hypothétique. Il ne pouvait rester tel un sauvage. Les hommes ont été poussés à se rencontrer et à bâtir petit à petit leur civilisation. Pour Jean-Jacques Rousseau, ce moment de rencontre est le fruit du hasard mais il suggère que c'est l'amour propre de l'homme, i.e. l'amour légitime et naturel qu'il a pour lui, et la pitié, i.e. le sentiment qui fait qu'il n'aime pas voir souffrir ses semblables, qui ont amené les hommes à se rassembler. Ainsi, après que les plus ont encouragé l'élaboration de droits pour tous, les hommes sont entrés dans une ère de civilisation. Hobbes pense plutôt que c'est l'impossibilité des hommes à vivre dans une guerre de chacun contre chacun qui les ont poussés à conférer leurs désirs à une autorité suprême : Le Léviathan.

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