Les fêtes religieuses en Grèce antique Dissertation

Les fêtes religieuses en Grèce antique
Dissertation qui analyse l'importance de la fête religieuse en Grèce antique pour les citoyens.
№ 10581 | 1,865 mots | 0 sources | 2009
Publié le mars 30, 2009 in Histoire , Religion
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Résumé:

Dans le monde de la Grèce antique la fête est considérée comme une manifestation collective qui peut prendre forme d'une démonstration de joie, d'une célébration d'évènement ou encore la mise à l'honneur d'un personnage. Nous pouvons nous permettre d'employer le terme de fête sans le suivre du qualificatif de religieuse car dans la Grèce antique il n'y a pratiquement pas de fêtes sans une part de religion. En effet, la fête, que l'on nomme héortè, est originellement destinée à la célébration d'une divinité bien que d'autres éléments viennent se greffer à cette première fonction.

1/ Les temps forts de la fête religieuse publique
A- La pompè
B- Le sacrifice et les hymnes
C- Le banquet et les réjouissances

2/ Les fonctions de la fête
A- Les étapes de la vie (fêtes privées)
B- La cohésion civique (fêtes publiques)
C- La mise à l'honneur des divinités (fêtes privées et publiques)

3/ Les lieux du sacré
A- Le sanctuaire et la maison
B- Delphes, un sanctuaire emblématique
C- La tombe

Extrait du document:

Les grandes étapes de la vie d'un Grec sont marquées par des fêtes religieuses. Ainsi, lors de la fête des Amphidromies à Athènes, le nouveau-né est reconnu par la famille. En effet, celui-ci est porté par son père courant autour du foyer (oikos) et est ainsi reconnu de façon officielle comme membre de la famille, ce qui lui confère son statut social. A l'âge de 16 ans, les jeunes garçons (phratères) participent à la fête des phratries qui correspond à leur l'admission . Ce rite de passage consacre l'entrée du jeune homme dans la communauté « de ceux qui ont le même père ». Le novice quitte ainsi le monde de l'enfance, en sacrifiant ses cheveux longs offerts à Artémis. Ce rituel marque un acte de filiation et prépare aussi à l'entrée dans la communauté des
citoyens. Les dieux sont associés à ce double passage, par des sacrifices, dans ce cas en l'honneur de Zeus Phratrios et Athéna Phratria. Il intègre ainsi la communauté culturelle, civique et religieuse. Il n'y a pas d'équivalent de ce rituel pour les filles, puisqu'elles ne peuvent devenir citoyennes. Il existe de nombreuses fêtes religieuses correspondant notamment au mariage, à la maternité ou encore l'arrivée d'un nouvel esclave. A la mort, le corps du défunt est exposé (prothésis) et pleuré (thrènos) dans la maison avant que le corps soit levé (ekphora). Les funérailles étant prises en charge par la cité.

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