Les fondements sociaux de la domination charismatique d'Hitler selon Kershaw Dissertation

Les fondements sociaux de la domination charismatique d'Hitler selon Kershaw
Dissertation basée sur la théorie de Kershaw montrant que la montée en puissance du régime nazi n'est pas due aux caractéristiques personnelles d'Hitler, ni à sa personnalité, mais davantage aux circonstances qui lui ont été favorables.
№ 24008 | 1,920 mots | 0 sources | 2011
Publié le avr. 30, 2011 in Histoire , Relations Internationales , Questions Sociales
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Résumé:

Les résultats électoraux du NSDAP aux législatives passèrent de 2,6 en 1928 à 18,3% en 1930. Il obtint plus de 40% des voies en 1933. Hitler n'est pas un tyran qui s'est imposé, il n'a pas parvenu au pouvoir par un coup d'État, il a était élu démocratiquement, a bénéficié d'une véritable popularité. Comment expliquer ce consensus autour d'Hitler, comment concevoir qu'un dictateur puisse disposer d'un soutient populaire aussi massif ? C'est la question que se propose d'étudier Ian Kershaw. « L' « autorité charismatique » repose sur l'héroïsme et la grandeur qu'un groupe d'adepte attribue à un « chef » proclamé qui s'estime investit d'une « mission ». ». Ian Kershaw, historien britannique, spécialisé dans l'étude de la 2nde Guerre Mondiale, de la période nazi et d'Hitler, la notion de « domination charismatique » de Weber pour l'appliquer à la situation du régime nazi. C'est grâce à cette domination charismatique qu'il a pu exercer un tel pouvoir, cette notion permet de dégager un mode de légitimité spécifique de l'exercice de sa puissance. Au départ, les conditions n'étaient pas forcément réunies pour qu'Hitler s'impose comme une évidence, il n'y avait aucune prédisposition naturelle à sa montée au pouvoir.

1-Pourquoi une analyse des fondements sociaux ?
2-Un contexte politique et économique difficile

Extrait du document:

Même si Hitler à jouer un rôle en se construisant l'image d'un sauveur de la nation, si il a su travailler et propager cette image, il n'en reste pas moins que l'image véhiculée n'aurait pas trouvé un public aussi massif dans d'autres circonstances. Kershaw montre donc que le personnage d'Hitler n'est pas le centre de l'explication de la montée du régime nazi, celui-ci répond aussi à des variables indépendantes, qui ne relèvent pas de ses propres choix, il a fallut que le climat soit favorable aux opinions qu'ils voulaient répandre.

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