Les hommes vivent-ils en société par intérêt ? Dissertation by jtarb

Les hommes vivent-ils en société par intérêt ?
Dissertation de philosophie qui pose la question de savoir si l’état de nature de l’homme le conduit à considérer comme une nécessité, l’intérêt de vivre en société.
№ 3223 | 1,550 mots | 0 sources | 2007
Publié le févr. 06, 2008 in Philosophie
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Résumé:

« Ne vivent seul que les monstres et les Dieux ».
Par cette phrase du Politique, Aristote pose la condition de notre humanité : les hommes ne peuvent pas vivre seuls.
Depuis la préhistoire, les hommes se sont regroupés : familles, tribus, communautés, associations et bien sûr, sociétés.
La société impose des règles, des devoirs, mais donne aussi à ses membres des droits, une unité déterminée à travers des contrats et des pactes.
Si, d’après la définition du Robert, l’intérêt est ce qui convient, on peut donc penser que l’homme vit en société par intérêt en tant que celle-ci lui convient. Mais si l’intérêt se réduit à sa composante privée, il prend alors un sens péjoratif puisque teinté d’égoïsme.

Extrait du document:

L’homme seul n’est pas un homme et Mowgli est une légende.
Comme le disent Marx et Aristote, l’homme est un être social, un être communautaire par obligation.
A la naissance, l’homme naît faible et immature : il n’a ni chaussures, ni pelage, il ne peut donc faire face aux adversités, aux contraintes de la vie sans l’aide d’autrui. Dès son plus jeune âge, les relations et l’éducation qu’il reçoit de sa mère et des autres sont nécessaires et indispensables pour qu’il survive et acquiert des notions humaines telles le langage et la notion de projet : c’est le principe d’imitation qui va permettre à l’enfant d’évoluer.
L’homme privé de contact avec ses semblables est un homme démuni dans sa solitude. Victor de l’Aveyron, « l’enfant sauvage », découvert en 1798 était privé de tous contact humain, « privé » du commerce social, de l'échange et de la communication humaine.

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