Les invendus dans la presse ecrite : enjeux et perspectives Dissertation by illana36

Les invendus dans la presse ecrite : enjeux et perspectives
Exposé se demandant comment expliquer le fait que le taux de journaux invendus soit si élevé et s'il existe des solutions pour y remédier.
№ 29271 | 2,330 mots | 4 sources | 2013 | FR
Publié le janv. 29, 2013 in Communication , Économie , Médias
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Résumé:

De nombreux journaux ne trouvent pas acheteurs : on les appelle les « invendus ». Un invendu est un produit qui n'a pas pu faire l'objet d'une vente dans le délai imparti lors de la mise sur le marché. En France, 200 000 tonnes de journaux invendus – un milliard d'exemplaires – seraient traités chaque année. Un phénomène qui va croissant, avec la multiplication des titres, des hors-séries et autres numéros spéciaux.
En France, ils demeurent la propriété de l'éditeur et restent donc sous la responsabilité de ce dernier une fois sortis des kiosques à journaux. Le plus souvent, il décide de les faire détruire à la déchetterie. Parfois, au contraire, l'éditeur décide de les récupérer intacts pour tenter de les écouler via les différents canaux parmi lesquels figure la vente différée.

1. Nous tenterons dans un premier temps de circonscrire ce phénomène, et chercher à comprendre quelle est leur destinée...
2. ...puis nous analyserons les raisons qui expliquent l'accroissement des taux d'invendus
3. ... et envisager des solutions qui permettraient d'y remédier

Extrait du document:

Les invendus ont tous le même destin… ou presque. Selon les NMPP, 90% d'entre eux, soit 143.000 tonnes de papier en 2006, finissent leur vie à la benne, où ils sont transformés en mouchoirs, enveloppes ou papier journal. La plupart des journaux invendus sont donc retournés vers les dépôts en paquets. Cependant, la récupération des exemplaires invendus n'a pas pour seule fonction d'alimenter les circuits de recyclage des vieux papiers. Elle représente également une source d'informations très précieuses aussi bien pour le distributeur que pour l'imprimeur.
Prenons un exemple, celui des dépôts de Versailles. Propriété des Nouvelles Messageries de la presse parisienne (NMPP), ils couvrent 72 communes, dont Versailles, Saint-Quentin et Rambouillet, et 210 diffuseurs de presse. On y traite les magazines, qui arrivent entre 20h30 et 21h30, puis les quotidiens, qui arrivent à partir de 1 heure du matin, jusqu'à 4 heures pour L'Équipe.

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