Les parlements de l'Ancien Régime défendaient-ils les intérêts de la nation ? Dissertation

Les parlements de l'Ancien Régime défendaient-ils les intérêts de la nation ?
Dissertation se demandant quelle est l'implication des parlementaires dans la reconnaissance des intérêts de la nation à la fin de la période de l'Ancien Régime.
№ 29715 | 2,265 mots | 0 sources | 2012 | FR
Publié le mai 24, 2013 in Histoire , Droit
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Résumé:

Les parlements étaient une Cour Souveraine du Royaume de France sous l'Ancien Régime. Ils possédaient aussi bien des pouvoirs politiques et qu'administratifs. Ils étaient composés d'officiers qui étaient des agents administratifs propriétaires de leurs charges, et formaient la «noblesse de robe» différente de la «noblesse d'épée». Il faut distinguer des conseillers et des présidents qui se réunissaient pour les jugements en différentes chambres selon les domaines d'application de la loi. Le rôle principal des parlements était aussi d'enregistrer les édits du roi. Malgré le fait que le roi fasse tout pour les cantonner à cette docile fonction, il ne pouvait nier que les parlements avaient aussi le droit d'émettre des remontrances face au projet de loi qu'il voulait faire appliquer. Ces droits de remontrance qui seront très largement pratiqués au cours du XVIIIe siècle. Sous l'ancien régime, la souveraineté était placée en la personne du roi, c'est-à-dire que le roi faisait ce qu'il voulait des pouvoirs étatiques, sans forcément prendre en compte les intérêts de la nation, ce n'est qu'à partir du 17 juin 1789 que la souveraineté se concentra dans la nation et que la nation elle-même pu pourvoir a ces intérêts par le biais de ces représentants. Ce n'est qu'à la fin de l'Ancien Régime que l'implication des parlementaires se fit le plus remarquer. À la base ils ne devaient être que de simples dépositaires du pouvoir royal ayant un avis consultatif, mais ils se sont dressés progressivement comme un organe limitant le pouvoir législatif du roi, c'est-à-dire que vers la fin de l'Ancien Régime, les parlements se disent titulaire d'une partie du pouvoir législatif. Ce qui remet partiellement en cause l'absolutisme monarchique. Cependant, on peut se demander qu'elles fussent les intentions des parlements lorsqu'ils se dressèrent contre le roi en cette deuxième moitié du XVIIIe siècle.

I) Les parlements luttant contre les idées réformatrices du gouvernement
II) Les parlements : un frein contre l'absolutisme monarchique

Extrait du document:

Les parlements ont toujours été contre les idées réformatrices des ministres de Louis 16. Turgot était le premier ministre de Louis 16. Il tenta de se dresser contre l'opposition incessante des parlements aux réformes royales, mais tout en cherchant sans cesse des compromis entre le roi et ces parlementaires. La corvée royale était un impôt en nature qui pesait sur le monde rural. Face aux remontrances des parlementaires en mars 1777, Turgot proposa le remplacement de cet impôt par la contribution financière payée par les propriétaires les plus riches.

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