Les pauvres et la ville en Angleterre et en France de 1750 à 1850 Dissertation

Les pauvres et la ville en Angleterre et en France de 1750 à 1850
Dissertation se demandant quelle place la ville accorde aux pauvres et qu'attendent ces pauvres de la part de la ville en France et en Angleterre de 1750 à 1850.
№ 31238 | 2,740 mots | 15 sources | 2010 | FR
Publié le janv. 30, 2015 in Histoire , Relations Internationales
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Résumé:

À partir du XVIIIe siècle, l'Angleterre connaît le processus d'industrialisation, suivie par la France. D'abord un phénomène régional, l'industrialisation se diffuse progressivement. L'Europe occidentale, dont l'Angleterre et la France, connaît la révolution industrielle entre 1760 et les années 1870 — 1880. La révolution industrielle a entamé un processus de croissance du capital. À côté du grand phénomène de l'accroissement des richesses, il est, chez les nations les plus avancées (Angleterre et France) un autre phénomène parfois négligé, celui de la misère. À côté de la révolution industrielle, s'accompagne aussi le phénomène de l'urbanisation. La ville, pour un géographe, est un espace qui rassemble des groupes d'individus qui y vivent et y produisent. Cette notion de ville, au XVIIIe siècle, ne fait pas l'unanimité parmi les géographes de l'époque comme La Michaudière ou Expilly. Vers 1750, la ville, derrière des murailles, se distingue immédiatement du plat pays voisin où se prolongent de précaires faubourgs. Ainsi, pendant notre période, les villes se développent, s'agrandissent, mais attirent de plus en plus de pauvres.

I/ Les pauvres dans la ville
II/ Les pauvres pris en charge par la ville
III/Les pauvres, menace de la ville

Extrait du document:

La masse salariale réduite au chômage constitue un danger permanent pour la ville, ce que nous savons grâce à l'étude de Louis Chevalier sur les Classes laborieuses et classes dangereuses à Paris pendant la première moitié du XIXe siècle. Le pauvre est le révélateur de la crise sociale liée à la révolution pré — industrielle. Les classes laborieuses sont de plus en plus urbanisées. Dans les villes, il n'y a pas de pasteur ou de hobereau pour contrôler les quartiers ouvriers. Les pauvres sont donc considérés comme dangereux, parce qu'ils constituent un danger pour la santé ou l'ordre public, parce qu'ils sont sans résidence, parce qu'ils ne reconnaissent pas les valeurs sociales, tous sont hors de la société. Ils mènent un « mode de vie asocial ».

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