Libéralisme, religion et nation en Grande Bretagne à l'époque victorienne Dissertation by Mystere

Libéralisme, religion et nation en Grande Bretagne à l'époque victorienne
Dissertation se demandant si durant le règne de la reine Victoria, le Royaume-Uni a effectivement constitué un modèle ; présentant un libéralisme sans faille, en marche vers la démocratisation, un peuple uni et un retour persistant de la religion.
№ 27593 | 4,425 mots | 8 sources | 2011 | FR
Publié le janv. 03, 2012 in Histoire , Religion
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Résumé:

En 1837, la princesse Victoria succède à son oncle, Guillaume IV, sur le trône d'un État, le Royaume Uni de Grande Bretagne et d'Irlande, et surtout à la tête de ce qui est vite appelé la nation britannique. A cette époque, le mouvement romantique qui a ramené la religion au cœur des sensibilités comme de la vie politique, commence à s'essouffler, il laisse place à l'âge d'or de l'industrie et du libéralisme. Le terme « nation » est défini par Renan comme « une âme » constituée par « la possession en commun d'un riche legs de souvenirs » et par « le désir de vivre ensemble ». Il s'agit donc d'une communauté humaine caractérisée par son unité linguistique, historique, culturelle, …

1. Il est vrai tout d'abord que la reine a symbolisé l'Église et la nation britannique ainsi que la puissance florissante de son pays guidée par le libéralisme, dissimulant néanmoins les zones d'ombre de la période
2. Mais, par la suite, à l'heure même des avancées des libertés et de la démocratie, c'est l'unité du pays qui montre ses failles
3. Enfin, le parti libéral reste fragile et divisé et son effondrement prévisible ramène le conservatisme au pouvoir

Extrait du document:

L'Église établie est étroitement liée à la monarchie comme l'illustre le sacre de la reine, cérémonie solennelle à l'abbaye de Westminster. Victoria accentue cette relation entre l'Église, l'État et la société : elle rend omniprésente la religion. Ainsi, son exemple d'austérité imprègne les mentalités et fait du puritanisme la morale dominante de la période. Celle-ci se ressent même dans certaines lois, par exemple le ministre Gladstone profondément religieux voit dans les reformes un devoir éthique d'amener l'ordre. De même, l'Église est implantatée dans les institutions et principalement celle de l'éducation. En effet, tout enseignant des universités britanniques est contraint de prouver son « caractère chrétien ». En outre, la religion constitue la matière principale de l'enseignement.

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