Modalités de répartition de la valeur et dynamique du capitalisme chez les classiques (Smith, Ricardo, Marx) Dissertation

Modalités de répartition de la valeur et dynamique du capitalisme chez les classiques (Smith, Ricardo, Marx)
Dissertation se demandant comment se répartit la valeur d'une marchandise chez les capitalistes et quelle est son effet sur la croissance.
№ 23958 | 2,670 mots | 0 sources | 2011
Publié le avr. 29, 2011 in Économie
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Résumé:

Le capitalisme, née lors du 18ème siècle est aujourd'hui encore le modèle économique prédominant dans les pays développer même si il est souvent remis en cause par des mouvements alter mondialiste qui dénoncent une répartition des richesse trop inégalitaire entre les salariés et les capitalistes.

Ce sujet porte sur trois les économistes principaux de la pensée économique classique : Smith (18ème siècle) est évoquée comme le fondateur de se mouvement, en effet il est le premier à poser les grands principes du libéralisme économique. Ricardo (fin 18ème, début 19ème siècle) va essentiellement approfondir et prolonger les analyses économiques de Smith d'un point de vue critique. Il n'exercera pas de réelle rupture avec les pensées de Smith. Marx (19ème siècle) va analyser les analyses de ces deux prédécesseurs mais il va s'intéresser aux conséquences que peut avoir le mode de production capitalistes sur les ouvriers en affirmant qu'il s'agit d'une exploitation des capitalistes sur les travailleurs. Ses pensées son la première forme hétérodoxe des pensées économique.
Nous verrons donc dans un premier temps la répartition de la valeur chez ces trois derniers et nous nous intéresserons dans un second temps comment ils conçoivent la répartition de la valeur d'une marchandise.


1. Répartition de la valeur chez Smith, Ricardo, Marx
2. Effet de la répartition sur la croissance économique chez Smith, Ricardo, Marx

Extrait du document:

Marx affirme que la plus-valus ne vient pas des investissements mais de la force de travail qui génère plus de valeur qu'elle n'en coûte. Il considère la force de travail comme une marchandise comme les autres qui a donc deux valeurs : la valeur d'usage qui est le travail et la valeur d'échange qui correspond à la quantité de travail socialement nécessaire à la production.

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