«Perdre sa vie pour la gagner» mérite-t-il d’être vécu ? Dissertation by ptitcucu89

«Perdre sa vie pour la gagner» mérite-t-il d’être vécu ?
Dissertation de philosophie qui étudie les enjeux de la vie et de la mort selon un contexte social, religieux, puis philosophique, puisque le sens de ces concepts diverge dans ces différents domaines.
№ 3837 | 1,470 mots | 0 sources | 2007
Publié le févr. 25, 2008 in Philosophie
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Résumé:

Une problématique qui oppose deux mots «perdre» pour «gagner», sous-entend un sacrifice ou un risque qui est au cœur de notre essence vitale; cette expression oppose la vie, sujet central de la philosophie, à la mort.
Cependant nulle vie n’existe sans mort, nulle mort n’existe sans vie, et ces deux notions indissociables soulèvent la nécessité de prendre en conscience sa mort pour mieux jouir de sa vie.
Perdre sa vie suivant le contexte choisi détient des significations distinctes plus ou moins positives.
Ainsi, perdre sa vie dans notre société s’abonne à une connotation existentielle et matérielle.
La religion quant à elle, catégorise la mort comme un chemin vers dieu et la vie éternelle, tandis que la philosophie le veut comme une conscience de soi, d’être mortel.
Il importe de se poser dans ces différents contextes les questions suivantes : perdre son temps en travaillant pour gagner sa vie est-il une obligation au confort et à l’amélioration de notre vie ? Mener une vie sans péchés prônant les paroles divines pour mourir en acquérant la vie éternelle, délivre-t-il de la pression d‘après mort ? Ou bien accepter la mort comme certitude, comme une chose indispensable au désir de vivre nous permet-il une vie plus sereine ?

Extrait du document:

Dans une première vision, le travail rémunérant est une perte de temps ainsi une perte de vie qui permet pourtant de survivre et non pas de vivre. C’est en obéissant conformément à une société que l’on se perd, mais c’est une occupation pourtant obligatoire.
Dans une seconde vision, le travail est une occupation. Seurat dira «on ne meurt jamais assez tôt» car entre la naissance et la mort : ce n’est rien, ce n‘est qu‘attente et occupation.
Le travail est pourtant là, il nous encre dans la société, donc dans des liens humains, et nous permet d’apprécier au mieux notre vie : en effet pour la plupart le travail étant une obligation vitale les temps de congé sont considérés comme liberté, une liberté mieux appréciée par la connaissance de ses obligations : sans obligations pas de liberté, sans mort pas de vie, sans mal pas de bien …

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