Peut-on interdire une opinion pour des raisons morales ? Dissertation

Peut-on interdire une opinion pour des raisons morales ?
Dissertation qui cherche à savoir comment accepter des opinions qui viennent à l'encontre de la tolérance, et qui dénigrent hostensiblement des groupes d'individus, incitant à la haine.
№ 24634 | 2,280 mots | 0 sources | 2011
Publié le mai 27, 2011 in Philosophie
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Résumé:

Ce sujet transversal est important tant du point de vue de sa formulation mais également son contenu. En effet, il nous incite a réfléchir sur deux thèmes philosophiques: la vérité et la morale. Afin que le sujet soit le plus exlicite possible, il serait convenable, tout d'abord, de définir le terme "opinion". Une opinion renverrait à une croyance, c'est à dire, une idée que l'on tient pour vraie sans que l'on ne puisse vraiment la prouver.
Ainsi une opinion exprimerait un jugement personnel subjectif qui pourrait être erronée. Ainsi toutes opinions pourraient être interdite pour les sujets, les questions qu'elle amène à se poser, qui serait à l'encontre des raisons morales. Ensuite, il s'agit là d'expliciter l'expression "pour des raisons morales". Effectivement, ce qui n'est pas moral c'est d'interdire une opinion par respect à ce que l'on considère comme un bien ou pour ne pas favoriser ce que l'on considère comme un mal. Interdire les opinions des autres dès lors que l'on accèpte toujours ses propres opinions, serait en quelque sorte mépriser autrui et ses idées, ce qui semblerait être contraire à la morale. Mais accepter chaque opinions ne peut aller dans le sens de la morale.
L'enjeu du problème qui nous est posé, concerne le fait de laisser libre l'expression de toutes les opinions, même si au final je risque de manquer à la morale, car je favorise la diffusion d'idées qui peuvent nuire réellement à l'humanité. En effet, les idées ne sont généralement que très peu neutres et ceux qui seraient convaincus de la justesse de leurs propos agiront en conséquence.Mais dès lors que je souhaite interdire une opinion il se peut là aussi que je manque à la morale parce que je m'attribus une supériorité de jugement sur autrui, je veux essentiellement imposer mon point de vue alors qu'il peut être tout à fait discutable.

Extrait du document:

C'est ainsi que nous poursuivons avec le principe de non contradiction d'Aristote. Est-il possible d'affirmer des choses sans preuves, sans aucune argumentation? En effet le principe de conviction s'oppose totalement avec le principe utilisé par les sophistes. La conviction serait basée sur des preuves materielles et formelles. En effet, pour Aristote, contrairement aux sophistes, lesavir "parler" devrait totalement de reférer à la réalité. Pour lui il est inutile d'affirmer une chose si l'on a pas préablement fait des recherches et trouver une certaine logique dans ses arguments. C'est ce qu'il affirme en disant: "ce n'est pas parce que je dis que tu es blanc, que tu l'es mais c'est parce que tu es blanc que j'ai raison de le dire". Effectivement, la parole ne devrait pas créer la réalité mais la décrire. De plus, on voit bien que Socrate et Platon exigeaient eux aussi qu'on fonde nos paroles sur des preuves et qu'on s'use à chercher ce qui pourrait décrire la réalité. Ils s'exposent ainsi à une chose: emprunter la démonstation aux maths afin l'appliquer à l'argumentation.
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