Pouvoir, religion, et société dans l'Angleterre des années 1550 Dissertation by heleneib

Pouvoir, religion, et société dans l'Angleterre des années 1550
Dissertation analysant à travers le règne de trois souverains successifs (Édouard VI, Marie Tudor et Élisabeth Ière) les liens entre le pouvoir et la religion et visant à déterminer les impacts sur la société.
№ 18483 | 1,590 mots | 0 sources | 2008
Publié le juil. 31, 2010 in Histoire , Sciences Politiques
5,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Pendant le règne d'Henri VIII, les relations entre le pouvoir et la religion se sont trouvées profondément modifiées et les réactions de la société n'ont pas manqué (Pèlerinage de Grâce en 1536, développements d'écrits empreints de protestantisme, par exemple). En effet, en 1536, à la suite de « l'affaire du divorce » qui entraîne l'Angleterre vers une rupture avec Rome, le Roi est proclamé par le Parlement « seul chef suprême de l'Église d'Angleterre ». Il a alors un double pouvoir, temporel et spirituel. Si le schisme Henricien ne peut être qualifié de religieux, puisque le dogme n'est pas réellement modifié, il en est autrement dans les années 1550, alors que l'Angleterre voit se succéder trois souverains. Trois conceptions dogmatiques et religieuses, trois perceptions de la société et trois approches du pouvoir se succèdent.

1. Northumberland et la calvinisation de l'Église d'Angleterre (1549-1553)
2. Marie Tudor et la contre-réforme (1553-1558)
3. L'avènement Élisabeth : un retour annoncé à l'Erastianisme (1558-1559)

Extrait du document:

Élisabeth a reçu une éducation marquée par le protestantisme et exprime une certaine sympathie pour le dogme, elle nomme notamment William Cecil secrétaire privé et officiel de la Reine. Cependant, elle n'est pas une Protestante convaincue et fanatique. Durant tout le règne de sa sœur Marie Tudor, elle affiche un catholicisme ostentatoire, marquée par sa présence à toutes les messes.

Commentaires