Quelle place accordée au savoir comme fondement du pouvoir ? Dissertation

Quelle place accordée au savoir comme fondement du pouvoir ?
Dissertation se demandant jusqu'à quel point le savoir doit être érigé comme composante essentielle de l'exercice du pouvoir au point d'en faire son principal fondement.
№ 20367 | 1,845 mots | 0 sources | 2010
Publié le oct. 12, 2010 in Philosophie , Sociologie
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Résumé:

“Savoir pour prévoir, prévoir pour pouvoir”. La phrase d'Auguste Comte pose le savoir comme le fondement du pouvoir, ce terme étant défini ici dans une acception large comme la possibilité de réaliser une action. Cette définition peut ensuite se décliner sur différents plans : pouvoir politique, économique, militaire ou encore médiatique. Le pouvoir s'appuie, selon Comte, sur le savoir, c'est-à-dire l'ensemble des connaissances. Ainsi, ce sont des connaissances digérées et appropriées qui constitueraient la base sur laquelle on s'appuie- le fondement - pour envisager la réalisation d'une action. Le savoir est sans aucun doute l'un des fondements du pouvoir mais quelle importance lui accorder ? Quel rôle conférer aux connaissances dans l'action ? En attribuant une place centrale au savoir comme fondement du pouvoir, on admet que les plus savants devraient être les plus puissants or l'histoire a montré que, quelque soit le nom dont on les ait qualifié, les philosophes-rois, gouvernements des sages ou encore des meilleurs, n'ont pas toujours été les meilleurs gouvernants.

1-Le savoir comme fondement du pouvoir
2-Le savoir n'est bien souvent qu'un prétexte dangereux pour y fonder le pouvoir
3-Le savoir ne doit être conçu que comme un guide à utiliser avec précaution mais sur lequel on ne peut fonder intégralement le pouvoir

Extrait du document:

Tout d'abord, le savoir éclaire la décision du pouvoir en informant le détenteur de ce pouvoir. Historiquement, le pouvoir politique s'est appuyé sur la science pour faciliter ses décisions. En France, la naissance de la sociologie et de la statistique sociale remonte à la fin du XIème siècle bien qu'on en voit les prémices dès le XVIIIe siècle avec Montesquieu dans De l'esprit des lois en ce qui concerne la sociologie.

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