Se connaître, c'est être sage ? Dissertation

Se connaître, c'est être sage ?
Dissertation, se basant sur les 3 œuvres du corpus et se demandant comment la connaissance de soi pourrait permettre d'aboutir à la sagesse, comme l'affirme Socrate.
№ 18788 | 1,415 mots | 4 sources | 2009
Publié le août 10, 2010 in Littérature , Philosophie
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Résumé:

Socrate dit dans le Premier Alcibiade de Platon : « Mais se connaître soi-même, ne convenons nous pas que c'est être sage ? », ce qui semble encourager à penser à l'introspection et à l'analyse de soi, de notre identité propre. D'autre part, il importe de connaître ce que Socrate appelle « être sage ». Il semble tout d'abord qu' « être sage » signifie relativiser, et trouver sa juste place dans le monde. La sagesse apporte ensuite un certain nombre de valeurs morales, d'humanité. Pour finir elle apporte la tempérance dans les actions et les paroles. Nous analyserons et commenterons cette perspective à la lumière des trois œuvres du programme : Saint Augustin, "Les Confessions" livre X ; Michel Leiris, "L'Age d'Homme" et Alfred de Musset, "Lorenzaccio".

I/ Dans quelles mesures se connaître soi-même c'est être sage
II/ Tenter de connaître son moi ne permet pas toujours d'être sage à cause de la difficulté à s'analyser et à se comprendre soi-même
III/ Est-il vraiment possible de connaître son moi et donc selon Socrate, de parvenir à la sagesse

Extrait du document:

Connaître son moi ne permet pas toujours d'être sage, et cela pour la simple raison que l'entreprise de la connaissance de son moi s'avère extrêmement ardue. On se heurte tout d'abord à l'absence de permanence du moi. Le moi est changeant, le temps rythme les étapes de notre vie et y apporte les modifications irréversibles, tant physiques que morales. Ainsi il est extrêmement difficile de tenter de connaître et de comprendre un moi qui n'est pas stable dans le temps.

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