Suis-je vraiment ce que j'ai conscience d'être ? Dissertation by Corymbosia

Suis-je vraiment ce que j'ai conscience d'être ?
Dissertation qui analyse si l'individu se connaît parfaitement ou partiellement, et s'il se prend pour ce qu'il n'est pas.
№ 6465 | 1,725 mots | 3 sources | 2008
Publié le juin 17, 2008 in Philosophie , Psychologie
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Résumé:

La question « Suis-je réellement ce que j’ai conscience d’être ? » connaît plusieurs réponses, selon la définition de la conscience, est selon la réponse à la question « Qui suis-je ? ». Si penser se ramène à exister, comme le souligne Descartes, alors je suis tout ce que j’ai conscience d’être, mais si les actes manqués sont des actes émergeant de l’inconscience, comme le conçoit Freud, alors je ne suis pas réellement ce que j’ai conscience d’être car il reste en moi un côté incontrôlable, que je ne connais pas. Donc la conscience a certains pouvoirs qui permettent au sujet conscient de se juger, de penser et donc d’évoluer, mais il existe aussi certains phénomènes qui se produisent sans que le sujet en ait conscience. On dira alors que les pouvoirs de la conscience sont limités.

1. Qu’est-ce qui peut nous amener à croire que nous sommes réellement ce que nous avons conscience d’être ?

2. Pour quelles raisons ? A la suite de quelles expériences … peut on remettre en question cette certitude ?

3. Finalement, quels sont les pouvoirs de la conscience ? Qui suis-je ? Que peut-on répondre à cette question ?

Extrait du document:

D’après Descartes, « Je pense donc je suis ». Il n’y a donc pas de différence entre être et penser être. Le fait de penser se ramène au fait d’exister. Avoir conscience d’exister correspond alors à se connaître avec certitude. En effet, comment ne pas être tout ce que j’ai conscience d’être, puisque la conscience ne porte que sur le contenu de mon esprit qui ne peut me tromper ? De plus, pour Descartes, « je suis une chose qui pense ». Les pensées de cette chose sont alors ce qui arrive à cette chose. Elles lui appartiennent. Ainsi, en prenant conscience de soi, on prend conscience de ses pensées (qui ne peuvent être inconsciente) donc de cette chose qui est le moi. Il en découle donc que la prise de conscience est une connaissance de soi approfondie. En outre, si chaque acte est connu avec certitude, alors par la conscience, on peut avoir accès à un moi intérieur caché, auquel les autres ne pourraient accéder.

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