Sujet: Suis-je le mieux placé pour me connaître ? Dissertation

Sujet: Suis-je le mieux placé pour me connaître ?
Dissertation se demandant si la propre conscience d'un individu peut le restituer de la façon la plus fidèle. (pdf)
№ 28309 | 1,925 mots | 0 sources | 2011 | FR
Publié le mai 08, 2012 in Philosophie
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Résumé:

Ma principale caractéristique, en tant qu'être humain, est que je possède une
conscience. Cela signifie que je suis capable, non seulement d'agir, mais de savoir que j'agis au moment même où j'effectue une action : j'ai conscience de mes actes. Cette conscience constitue un mouvement de retour sur moi, et c'est elle qui me permet, à moi, sujet, d'aller au-delà de moi-même dans ma matérialité et de m'observer comme si je me trouvais à l'extérieur de ma pensée. Je peux donc porter un regard sur le monde, sur moi-même et émettre un jugement, une opinion. Ma conscience est ainsi mon principal outil de réflexion. De là, on peut être amené à s'interroger sur le problème suivant : suis-je le mieux placé pour me connaître ?

1. Il faut tout d'abord éclaircir le terme de connaissance, qu'elle soit de moi-même ou d'autrui. Signifie-t-il l'appréhension d'un sujet dans sa totalité ? Une telle action est-elle réalisable ?
2. Nous pouvons ensuite nous intéresser à la place que j'occupe vis-à-vis de moi-même : est-elle la place privilégiée pour me connaître ?
3. Enfin, nous nous pencherons sur une dernière conjecture : autrui ne serait-il pas mieux placé pour me connaître ?

Extrait du document:

Lorsque l'enfant atteint un certain âge, il cesse d'employer le « il » pour se désigner et
commence à utiliser le « je ». Cela correspond au moment où il se reconnaît lorsqu'il voit
son reflet dans un miroir. A ce propos, Kant déclare que « avant, il se sentait. A présent, il se sait ». C'est donc la première étape de la connaissance de soi. En effet, qui d'autre que moi-même peut me connaître dans ma totalité ? J'assiste directement à l'action de ma conscience, puis lorsque je pense à quelque chose, je sais simultanément que je suis en train d'y penser.
Donc, j'ai connaissance de mes actes mais aussi de mes pensées, de ma vie intérieure. Pascal déclarait de l'Homme qu'il était un « roseau pensant », le seul à avoir conscience de sa bassesse, ce qui lui apporte une certaine grandeur.

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