Le président de la République est-il un arbitre ? Document

Le président de la République est-il un arbitre ?
Plan détaillé avec introduction et transitions entièrement rédigées (3 pages) qui traite de la fonction présidentielle sous la Ve République, de la cohabitation et de l'incidence des réformes majeures sur la fonction présidentielle.
№ 11186 | 1,010 mots | 0 sources | 2009
Publié le mai 24, 2009 in Droit , Sciences Politiques
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Résumé:

La Constitution de 1958 fait intervenir sur la scène politique française, un acteur «clé» et fondamental pour la Ve République : le Président de la République. Avec pour but de pallier les erreurs connues sous les IIIe et IVe républiques, la Constitution met en place un pouvoir exécutif fort, pour rétablir l'autorité de l'Etat et en finir avec le régime des partis, tant critiqué par le Général De Gaulle. Le rôle prééminent du Président de la République nous emmène donc à l'essence même de ce sujet. Certes, est-il un arbitre, mais surtout, de quoi ou de qui est-il l'arbitre ?

I. Conception gaullienne de l'arbitrage politique
A. Un président au dessus des partis
B. Michel Debré : une vision qui tempère l'arbitrage selon De Gaulle

II. Rupture et continuité dans la conception arbitrale
A. L'institution du quinquennat : un enjeu majeur
B. Sans doute une nouvelle ère pour l'arbitrage présidentiel

Extrait du document:

Le Président de la République, dans son arbitrage, doit veiller au respect de la Constitution, il a par conséquent un pouvoir considérable quant à l'interprétation de la lettre de la Constitution, il veille également au «fonctionnement régulier des pouvoirs publics», cet élément est particulièrement important puisqu'il s'inscrit dans la conception gaulliste d'un président au dessus des intérêts des courants politiques et qui veille à l'efficacité institutionnelle (lutte contre tout blocage institutionnel), et enfin, il est sur le plan international arbitre au dessus des contingences et intérêts des autres nations, car il doit veiller à l'intégrité du territoire et à l'indépendance de la nation. Ces fonctions arbitrales conférées par la Constitution sont donc la base de la légitimité du Président à arbitrer voire conduire la vie politique du pays.

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