"Mélancolie et variation" de Valerio Adami Document

"Mélancolie et variation" de Valerio Adami
Etude de l'oeuvre d'Adami datant de 2004 avec une ouverture permettant un rapprochement sur la technique de Picasso dans ses oeuvres "Guernica" et "Femme qui pleure".
№ 21432 | 1,170 mots | 0 sources | 2007
Publié le nov. 30, 2010 in Arts Plastiques / Dessin , Histoire de l'Art
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Résumé:

Nous pouvons « découper » la scène représentée en plusieurs plans, bien que ceux-ci ne soient pas nettement différenciables. Au premier plan donc, au centre de l'œuvre et occupant la hauteur du tableau de moitié, se trouve un personnage assis - on ne le voit qu'à partir des genoux- à l'attitude triste, car il est replié sur lui-même, les épaules tombantes vers l'avant. Il est blanc, avec quelques parties grises claires, et nous apparaît tel un pantin, avec un corps morcelé et assemblé. Dans la partie gauche de l'œuvre, nous pouvons identifier un autre personnage, dans les tons chauds lui - jaune, orangé, rouge - ayant la même particularité: celle d'avoir un corps morcelé comme un pantin. Il porte des ailes à moitié noires. Il se tient debout et occupe presque toute la hauteur de l'œuvre. Son regard est dirigé vers le bord du tableau, la tête inclinée vers le bas. Derrière lui, on distingue une sorte d'étagère gris sombre, sur laquelle est uniquement posée une petite statuette de personnage, blanche te grise, qui se tient debout les mains sur les hanches. Dans la partie droite du tableau, on peut identifier une fenêtre - qui occupe d'ailleurs toute cette partie - grâce à la présence d'un rideau derrière le premier personnage blanc que nous avons décrit.

Extrait du document:

Comme nous venons de le dire, il est clair que ces deux lieux s'opposent dans cette œuvre. Il nous faut également prêter attention au titre Mélancolie/Thème et variations. « Mélancolie » donc, que nous associons à la fois au personnage blanc central, mais aussi au personnage jaune à gauche du tableau. Leur attitude abattue, renfermée sur eux-mêmes renvoie bien au titre. Ils se trouvent dans un espace clos, sombre te statique. Et c'est d'autant plus fort et insistant, par la vue qui contraste du paysage "vivant" par la fenêtre, ou tout est chaleureux et lumineux. Le spectateur est d'autant plus "plongé" dans cette ambiancen du fait de sa confrontation à l'oeuvre, qui ets très grande (1,98 x 2,65). Néanmoins, dans cette représentation de l'état de mélancolie, nous pouvons tout de même noter la présence d'espoir, ou du moins quelque chose de négatif.

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