Le centre Pompidou dans la ville de Paris Étude de Cas by Laïla

Le centre Pompidou dans la ville de Paris
Etude qui pose la question de savoir si ce centre culturel est un bâtiment bien intégré à la ville de Paris.
№ 5808 | 1,280 mots | 6 sources | 2007
Publié le mai 20, 2008 in Architecture , Arts
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Résumé:

Le Centre Pompidou offre une esthétique à la fois originale et provocante par rapport au reste de la ville, grâce à sa façade mettant en valeur tout ce qui devrait être caché dans un bâtiment (gaines, ossatures…).
De plus, ses 42m de haut surplombent les habitations qui l’entourent, le mettant à la hauteur des tours jumelles de la cathédrale Notre-Dame de Paris, et donc le mettant d’autant plus en valeur.
Un bâtiment d’une telle modernité marque un fort contraste avec les bâtiments d’architecture haussmannienne qui l’entourent, aussi bien dans la forme, que dans les matériaux et les couleurs.

I. Architecture moderne et originale
a. Emplacement du bâtiment
b. Architecture originale
c. Esthétique et contraste avec le paysage parisien

II. Un lieu de rencontre et de tourisme
a. Le belvédère et la chenille
b. La piazza
c. Multi activités

III. Une diffusion de l’art dans la ville
a. Développement des commerces liés à l’art
b. L’art descend dans la rue


Extrait du document:

Dans les années 1970, est organisé, sous la directive et l’idée de Georges Pompidou, à cette époque président de la République française, un concours visant à construire ce qui sera le futur centre national d’art et de culture Georges Pompidou, appelé aussi «centre Pompidou» ou encore «Beaubourg». G. Pompidou avait comme exigences d’y faire «cohabiter différentes activités dans un même bâtiment, en rendant possible les relations et échanges entre celles-ci», et de «favoriser la rencontre avec le public, en faisant de ce centre d’art et de la culture un lieu de vie». Le jury sera composé de diverses personnalités dont Jean Prouvé, grand architecte et designer français. Le concours sera remporté par l’architecte italien Renzo Piano et le britannique Richard Rogers, peu connus et expérimentés à l’époque. Le jury retiendra de ce projet : « une grande simplicité et une grande pureté linéaire […], tout est fait pour y attirer, y stimuler, y retenir la vie. »

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