Force de travail et taux de profit selon Karl Marx Exposé by Eric1988

Force de travail et taux de profit selon Karl Marx
Exposé qui montre comment Marx analyse la création de valeur et comment il justifie l'appropriation de la plus-value par le capitaliste. (pdf)
№ 11835 | 1,780 mots | 2 sources | 2009
Publié le juil. 08, 2009 in Économie , Ressources Humaines
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Résumé:

La caractéristique principale du capitalisme est l'échange marchand généralisé.
Marx étudie, l'échange marchand généralisé et le salariat, qui ne sont possibles que si la force de travail est une marchandise.
Chez Marx, seule la force de travail est source de valeur. C'est la consommation de la force du travail achetée au travailleur par le capitaliste qui permet de dégager une plus value et qui donne ainsi lieu à l'existence d'un taux de profit. Marx explique qu'il y a de l'exploitation dans tous les modes de production, et que ce n'est pas pour autant un vol.

I. La force de travail

II. Le taux de profit et la fin du capitalisme




Extrait du document:

La production est réalisée à partir de capital variable (travail) et de capital constant (équipements). L'évolution économique veut que les capitalistes aient de plus en plus besoin de capital constant pour
produire car il y a une substitution du capital à la force de travail.
Il faut donc de plus en plus de capital pour produire mais la valeur de la production repose sur le travail.
Donc le taux de plus value diminue à mesure que la composition organique du capital baisse. Le seul moyen pour faire remonter le profit est de baisser les salaires. Mais comme ils sont fixés au niveau des biens de subsistance, le capitaliste ne peut baisser les salaires, sans quoi la force de travail ne pourrait être reproduite. Si les capitalistes augmentent leur production, et qu'ils baissent les salaires, la surproduction est donc inévitable car la demande n'absorbera pas cet excès. Les «îlots de pauvreté au milieu de la richesse» n'ont pas les moyens de consommer. On en arrive à une révolution mettant fin au capitalisme, qui n'apparaît pas plus immuable que naturel.

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