Interférences du mandarin sur le français Exposé

Interférences du mandarin sur le français
Exposé qui pose la problématique suivante : quelles sont les différences phonétiques remarquées chez un chinois apprenant la langue française ? (pdf)
№ 13528 | 3,550 mots | 3 sources | 2009
Publié le janv. 27, 2010 in Littérature , Linguistique
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Résumé:

Le mandarin est une langue véhiculaire et standardisée en Chine depuis son imposition du gouvernement en 1956, développé à partir du chinois médiéval. Dans différentes régions en Chine, les parlers sont différents, qui font débat sur la nomination de « dialectes » ou de « langues ».
Différents des parlers du nord qui ont tendance à s'unifier, les parlers du sud sont si divers que ses locuteurs ne se comprennent pas les uns les autres. La standardisation du mandarin voit une simplification de la prononciation, qui est réduite majoritairement aux structures de syllabe : V, CV, CVV, d'où innombrables homonymes, qui se distinguent à l'oral par les associations des caractères constituant un mot, à l'écrit par ses
transcriptions.

1. Interférence phonétique
2. Grammaire, synthaxe, conjugaison

Extrait du document:

La standardisation du mandarin voit une simplification de la prononciation, qui est réduite majoritairement aux structures de syllabe : V, CV, CVV, d'où innombrables homonymes, qui se distinguent à l'oral par les associations des caractères constituant un mot, à l'écrit par ses
transcriptions. La langue française étant une langue alphabétique, les lettres transcrivent plus ou moins les phonèmes qui pourraient avoir de l'influence sur la prononciation. Les dialectes ou les langues chinoises se transcrivent au moyen des sinogrammes. La même écriture est prononcée de manières différentes selon le dialecte, qui est, de ce fait, peu influencé par la graphie. C'est après la standardisation du mandarin qu'un système de transcription phonétique en écriture latine est adopté, appelé le pinyin.

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