L'arbre, le maire et la médiathèque d'Eric Rohmer Exposé

L'arbre, le maire et la médiathèque d'Eric Rohmer
Exposé se demandant en quoi "l'arbre, le maire et la médiathèque", film d'Éric Rohmer, est un film polémique car il porte essentiellement sur la ruralité politique et la disparition des espaces verts.
№ 30202 | 1,525 mots | 0 sources | 2009 | FR
Publié le nov. 13, 2013 in Cinéma , Littérature
5,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

« L'arbre, le maire et la médiathèque » est un film d'Eric Rohmer, paru en 1993. L'action se déroule entre Paris, ville de toutes les décisions politiques et Saint-Juire, petit village en Vendée qui porte toute la polémique du film. Julien Dechaumes, jeune maire socialiste de Saint-Juire, veut aménager un projet culturel et sportif au sein de son village, en regroupant toute sorte d'activités urbaines au centre d'une médiathèque, telles qu' « une piscine, un théâtre de verdure, une bibliothèque, une vidéothèque, une discothèque, [et] une salle d'exposition ». Le maire a pu obtenir les subventions nécessaires au projet grâce à ses différentes relations parisiennes, notamment ses contacts avec le Ministère de la culture. Accompagné de la romancière Bérénice Beaurivage, il tentera même d'obtenir le soutien d'un magazine mensuel de gauche, intitulé « Après demain », tenu par le beau-frère de sa cousine ; il y rencontre de façon opportune la journaliste Blandine Lenoir qui décide de lui consacrer un article, touchée par sa fraîcheur et sa manière de défendre son projet. La journaliste, se rend à Saint-Juire pour y interroger les habitants.

I. Une ruralité politique
II. La disparition des espaces verts

Extrait du document:

La figure écologique du film, est celle de l'instituteur Marc Rossignol interprété par Fabrice Lucchini. En effet, il nous montre une profonde révolte contre le projet du maire, car il ne voit pas l'utilité d'une médiathèque dans un si petit village et il ne conçoit pas le fait d'abattre un arbre centenaire au nom du simple progrès. Pour lui, rien ne vaut la beauté de cet arbre et encore moins un bâtiment architectural; il cite d'ailleurs quelqu'un pour souligner cette idée en disant : « il faut supprimer la peine de mort sauf contre les architectes ».

Commentaires