"L'école des femmes" de Molière Exposé by oliviaD

"L'école des femmes" de Molière
Exposé sur la mise en scène de la pièce de théatre "L’école des femmes", qui est une comédie en 5 actes créée par Molière au Théâtre du Palais-Royal en 1662.
№ 7431 | 860 mots | 0 sources | 2008
Publié le juil. 28, 2008 in Danse et Théâtre , Littérature
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Résumé:

L’école des femmes est une comédie à plusieurs titres : on y retrouve le thème du barbon jaloux, l’innocence d’Agnès, proche de la caricature, la balourdise des valets Georgette et Alain, la légèreté et l’étourderie d’Horace.
Cette exposé permet de mettre en évidence dans la mise en scène les divers comiques, de situation, de caractère, de langage, ainsi que les quiproquos et ses doubles sens. On peut constater que "L'école des femmes" est bien plus complexe qu'une pièce de théatre simplement comique, avec les stratégies toujours manquées d’ Arnolphe, le pathétique de ce vieil homme pris au piège d’un réel amour, et son désespoir final. Il souffre face a l’évolution d’Agnès, qui, par amour, va devenir de plus en plus rusée et inventive, et va faire preuve envers lui d’une certaine cruauté.
D'ailleurs, très peu de didascalies apparaissent dans le texte, ce qui laisse au metteur en scène une plus grande liberté.

1) Interprétation générale de la scène
2) Les grandes lignes de mise en scène, acte par acte

Extrait du document:

Dans la scène 2, on peut souligner le ton paternaliste d’Arnolphe qui demande à Agnès d’exprimer sa reconnaissance et lui ordonne la fidélité. Agnès prend un ton récitatif pour la lecture des maximes qui devient de plus en plus haché et faible. Dans les scène 3 et 4, on intensifie l’éclairage pour montrer l’assurance et la satisfaction d’Arnolphe. Mais à la scène 4, on le baisse progressivement, lorsque Horace lui lit la lettre d’ Agnès ( pour montrer son accablement).
Dans la scène 5, on accentue le ton rageur et pathétique. Nous sommes proches du tragique. Lors de ce monologue, Arnolphe peut se tenir courbé, la main dans les cheveux, comme anéanti par la souffrance qu’il ressent.

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