L'économie face à la pauvreté Exposé

L'économie face à la pauvreté
Exposé sur les rapports que l'économie a entretenus avec la question de la pauvreté au cours de l'histoire.
№ 25465 | 2,220 mots | 0 sources | 2010
Publié le juil. 25, 2011 in Économie , Histoire
7,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Quand je vous dis : Le RSA, le FMI, allocations chômages, la Banque Mondiale, le Haut-Secrétariat aux solidarités actives, le RMI… quel est le dénominateur commun à ces mots ? La pauvreté naturellement. Cette richesse du vocabulaire lié à la pauvreté et à ses solutions montre que ce problème est aujourd'hui une préoccupation majeure. Or cela n'a pas toujours été le cas. En effet sous l'Ancien Régime lorsque la religion légitimait les hiérarchies, le pauvre était celui que Dieu punissait. Et par conséquent lutter contre la pauvreté c'était lutter contre la volonté de Dieu ce qui était impensable : on parlait de « pauvreté théologique ». Puis certains économistes ont considéré que les pauvres étaient des cigales qui avaient chanté tout l'été » et qui ne méritaient donc pas qu'on les aide. « L'économie face à la pauvreté » n'est pas « l'économie contre la pauvreté ». En effet il ne s'agit pas exclusivement d'étudier les moyens dont dispose l'économie pour lutter contre la pauvreté mais plus globalement quelle est l'attitude de l'économie et des économistes, dans l'histoire de la pensée économique, face à la pauvreté. C'est à partir du moment où l'économie s'intéresse à la pauvreté, ce qui ne signifie pas bien entendu à partir du moment où l'économie veut résoudre la pauvreté, que notre exposé commence.

Extrait du document:

John Stuart Mill se révèle à la fois héritier de Bentham et de Malthus. Tout en associant des éléments importants et apparemment contradictoires des doctrines de ces deux penseurs, il parvient à les dépasser en une conception originale et forte du traitement de la pauvreté, qui maintient le droit à l'assistance tout en tenant compte des dangers, signalés par Malthus, liés à la progression du nombre des individus susceptibles de prétendre à ce droit.
John Stuart Mill est un économiste du courant utilitariste : c'est une philosophie politique selon laquelle le gouvernement doit choisir des politiques qui maximisent l'utilité totale de chaque membre de la société. L'approche utilitariste de la distribution des revenus est basée sur l'utilité marginale décroissante. Cela a pour conséquence que l'utilité marginale d'une unité monétaire est plus forte chez une personne pauvre que chez une personne riche. Ainsi le but étant la satisfaction du plus grand nombre, il est plus avantageux d'effectuer une distribution des revenus aux plus pauvres qu'aux plus riches. Il est le premier à parler de l'interventionnisme.
  • Dissertation se demandant quelles sont les solutions envisageables pour lutter contre la pauvreté, qui est un défi majeur du XXIe siècle.
    № 27226 | 3,460 mots | 0 sources | 2011 | FR | détails
    10,95 $US
    Ajouter au panier
  • Dissertation sur les politiques mises en place par les métropoles du Nord afin de combattre efficacement la précarité et la pauvreté, et les limites des actions mises en oeuvre.
    № 1190 | 1,650 mots | 0 sources | 2007 | détails
    6,95 $US
    Ajouter au panier
  • Travail de recherche se demandant comment a évolué la pauvreté en France et à l'heure actuelle quels sont les moyens pour améliorer le niveau de vie des personnes les plus démunies.
    № 27992 | 3,170 mots | 1 source | 2012 | FR | détails
    10,95 $US
    Ajouter au panier

Commentaires