L'enseignement primaire de la Révolution à la loi Guizot (1789-1833) Exposé by zougui

L'enseignement primaire de la Révolution à la loi Guizot (1789-1833)
Exposé qui présente la manière dont a évolué l'école primaire depuis la Révolution à travers les traités, lois et décrets.
№ 6499 | 4,530 mots | 0 sources | 2008
Publié le juin 18, 2008 in Sciences de l'Education , Histoire
11,95 $US Acheter et télécharger immédiatement ce document



Résumé:

Divers événements, dont la Révolution de 1789, vont progressivement donner naissance aux conceptions modernes de l’éducation et de l’enseignement. La responsabilité de l’Etat va s’affirmer davantage, ce qui sera un sujet de luttes entre l’Eglise et la puissance publique. La montée de la société industrielle bouleverse les repères, l’école du peuple devient indispensable. L’influence de pédagogues et de penseurs de l’éducation pousse à l’élaboration de nouveaux modèles.

I – L’enseignement primaire sous la Révolution : la survie des petites écoles
A – Le contexte de départ
B – Les grands projets de réformes et les textes de législations

II – L’enseignement primaire sous la domination napoléonienne : une période d’inaction pour l’instruction primaire
A – Une période riche en discussions pédagogiques à l’origine d’une nouvelle législation
B – Les débuts de l’enseignement mutuel

III – De la Restauration à la Loi Guizot : les grands changements de l’instruction primaire
A – Des initiatives et des progrès sous l’influence de la Restauration
B – L’instruction primaire sous la Monarchie de Juillet

Extrait du document:

C’est au XVIIe siècle que l’Ecole s’enracine sous l’impulsion de la contre-réforme catholique. L’Ecole, alors, n’est ni gratuite, ni obligatoire, ni laïque. Assurée par l’église catholique, l’enseignement transmet une foi (catholique chrétienne) et un savoir lié à cette foi. Soucieuse d’alphabétiser et rechristianiser le peuple, les petites écoles se généralisent dans les paroisses urbaines surtout depuis l’ordonnance du 13 décembre 1688 où Louis XIV oblige les parents à envoyer leurs enfants dans les écoles paroissiales. Le maître en est le curé ou le régent placé sous son autorité, embauché par la communauté paroissiale avec l’accord de l’évêque qui n’accorde les "lettres de régence" "qu’après enquête sur la moralité" du postulant et sur contrôle de ses connaissances religieuses. Les familles doivent payer au régent un droit "d’écolage" et ces écoles ne transmettent que les connaissances élémentaires : catéchisme, lecture, écriture, bases du calcul.

Commentaires