"La bataille d’Alger" de Gillo Pontecorvo (1966) Exposé by nano2000

"La bataille d’Alger" de Gillo Pontecorvo (1966)
Exposé sur le long-métrage "la bataille d'Alger" qui retrace la violence de la bataille pour le contrôle de la casbah d’Alger, pendant la guerre d'Algérie.
№ 7197 | 2,390 mots | 4 sources | 2007
Publié le juil. 15, 2008 in Cinéma , Histoire
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Résumé:

En 1966, arrive sur les écrans "La Bataille d’Alger". Le public français n’était pas près pour accueillir cette œuvre radicale, bousculant les tabous liés à cette «guerre sans nom». Le film a été censuré par le gouvernement français pendant 40 ans. Le film a été tourné trois ans après les évènements et a fait l’effet d’une bombe dans le paysage cinématographique de l’époque. Film révolutionnaire tant par le fond que par la forme, La Bataille d’Alger est ressortie en salle en 2003. Quarante ans après, ce film «scandale» n’a rien perdu de sa force et il est intéressant d’interroger ce film de nos jours, époque où la France commence lentement à regarder son passé et ses erreurs.
D’où le film tient-il sa force ? Sans doute de son caractère réaliste et sans concession sur le rôle qu’a pu tenir la France durant cette bataille.

I/ L’effet de réel dans La Bataille d’Alger
A. Les acteurs
B. L'image
C/ La mise en scène

II/ Un souci de vérité et d’objectivité
A. Le travail de préparation
B. Les lieux de tournage

III/ La volonté d’informer
A. L’aspect pédagogique et informatif du film
B. L’effet sur le spectateur

Extrait du document:

Après la défaite de la France durant la Deuxième Guerre mondiale et surtout après le débarquement des anglo-américains en Afrique du nord, le nationalisme se développa très rapidement. Au début de 1943, le « manifeste du peuple algérien » demanda, pour la première fois officiellement la constitution d’un état algérien autonome. Le général de Gaulle y répondit en mars 1944, en accordant les droits de citoyenneté à toute l’élite algérienne, et en abolissant toutes les mesures d’exception visant encore les musulmans. C’était réaliser trop tard la politique d’assimilation que continuaient à combattre les Européens et que rejetaient les nationalistes algériens. A partir de 45, les « français d’Algérie » s’opposeront avec constance à l’évolution politique du pays et se heurteront à un nationalisme qui sera lui-même radicalisé par sa base paysanne. Ce sont les débuts de la formation du FLN (Front de Libération Nationale).

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