La démocratie libérale a-t-elle eu raison du fait religieux ? Exposé by Mystere

La démocratie libérale a-t-elle eu raison du fait religieux ?
Exposé se demandant si l'espace civique est véritablement laïc, et s'interrogeant sur les rapports qu'entretient la démocratie avec le fait religieux.
№ 27728 | 2,415 mots | 6 sources | 2011 | FR
Publié le janv. 22, 2012 in Histoire , Droit , Sciences Politiques , Religion , Questions Sociales
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Résumé:

La démocratie classique, ou libérale considère la liberté comme le principe organisateur de tout le régime et comme la valeur initiale et primordiale. Le gouvernement garantit les libertés de chacun des individus qui composent la société. La démocratie libérale implique trois aspects principaux : le comportement civique des individus, la démocratie, soit le gouvernement du peuple par lui-même et pour lui-même, et le libre-échange pour théorie économique. Si ces conditions sont réunies, le gouvernement peut se dire légitime, c'est-à-dire en accord avec la volonté populaire. Il faut souligner que ce type de régime ne s'associe pas nécessairement à une forme de gouvernement républicain. Ainsi, les trois foyers de départ de la démocratie libérale, née dans l'Occident moderne : le Royaume-Uni, les États-Unis et la France ont-ils adopté différents systèmes politiques pour une base commune de démocratie libérale : monarchie parlementaire pour le Royaume-Uni, République fédérale pour les États-Unis et République centralisée en France.

I. La démocratie libérale, un régime qui s'est construit en se détachant du fait religieux
II. Malgré une séparation théorique, la démocratie libérale ne se soustrait pas totalement au fait religieux

Extrait du document:

La propagation des idées des Lumières, basées sur la raison et l'examen critique des dogmes et des traditions, provoque une remise en question de la « foi du charbonnier », et entraîne une diminution des croyances et des pratiques religieuses, ainsi qu'une baisse des vocations. Cette déchristianisation remet en cause la légitimité de la monarchie de droit divin par le peuple qui se veut souverain, ainsi que l'ordre social de l'Ancien Régime, accordant des privilèges au clergé. C'est une des raisons de la désunion de l'Église et de l'État, de la désacralisation du pouvoir et de la diminution du poids de l'Église.

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