La notion de volonté générale chez Rousseau Exposé

La notion de volonté générale chez Rousseau
Plan détaillé se demandant si la volonté générale ne dénigre pas la réalité pour incarner un idéal inaccessible comme l'affirme Rousseau dans son ouvrage "Le contrat social".
№ 26066 | 1,110 mots | 4 sources | 2011 | FR
Publié le août 23, 2011 in Philosophie , Sciences Politiques
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Résumé:

En 1762, parait le Contrat social, de Jean-Jacques Rousseau, réalisation partielle d'un traité sur les Institutions Politiques, vaste ambition jamais achevée. Le Contrat Social vise à la légitimation du pouvoir politique, et expose entre autres la théorie de la volonté générale, concept clé de la philosophie rousseauiste. Le peuple souverain se donnant soi-même ses lois, se place « sous la suprême direction de la volonté générale ». Une volonté générale qui nait du contrat passé par le « peuple qui se constitue alors peuple », elle incarne la volonté du corps social uni dans sa recherche du bien commun. Mais comme toute théorie, la question de la mise en pratique se pose.

I. La volonté générale selon Rousseau
II. La postérité de la volonté générale : quels impacts sur les régimes et évènements politiques ?

Extrait du document:

Une telle conception de la souveraineté a été perçue comme une atteinte à la liberté individuelle. Elle a également été repoussée pour les dérives totalitaires qu'un régime mu par une idéologie imposée pour le bien de tous pourrait engendrer. Certes, la volonté générale entraine la perte de la liberté d'indépendance, mais elle la remplace par l'autonomie. Elle convertit les droits naturels de l'homme en droits civils.

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