"La Pietà de Villeneuve-les-Avignon" d'Enguerrand Quarton Exposé

"La Pietà de Villeneuve-les-Avignon" d'Enguerrand Quarton
Exposé se demandant en quoi La Pietà D'Avignon est une œuvre propre à Enguerrand Quarton et en quoi elle affirme un style nouveau aux multiples influences dans la peinture française.
№ 29436 | 6,205 mots | 0 sources | 2013 | FR
Publié le mars 01, 2013 in Arts , Histoire de l'Art
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Résumé:

Conservée avant la Révolution à Villeneuve-les-Avignon, soit dans l'ancienne église collégiale Notre-Dame (devenue paroissiale), soit dans l'église de la Chartreuse du Val-de-Bénédiction (pour la provenance plus probable de cette dernière).
Villeneuve les Avignon possédait sous l'Ancien Régime plusieurs riches monastères dont l'abbaye Saint-André, la chartreuse du Val-de-Bénédiction, le chapitre de la collégiale Notre-Dame. Tous supprimés à la Révolution. Plusieurs oeuvres d'art ont été sauvées de la vente et de la dispersion des biens de ces monastères ; notamment par l'abbé Jean-Baptiste Lhermitte qui les regroupa dans l'église paroissiale et dans l'Hospice. Devant la qualité des oeuvres, est décidée en 1868 la création d'un musée occupant deux salles de l'Hospice.
La pietà a été vue en 1834 à l'église paroissiale Notre-Dame par Prosper Mérimée qui dira à son sujet : « ...La couleur est magnifique et le dessin, pour être un peu raide, ne manque ni de grandeur, ni de vérité ; malheureusement on l'a placée dans une chapelle si obscure, qu'on a toutes les peines du monde à l'examiner ». Le tableau resta presque inconnu, étant mal exposé au Musée de l'Hospice de Villeneuve-les-Avignon, alors peu fréquenté.

1. Analyse iconographique de l'œuvre
2. A quel style peut-on rattacher l'œuvre d'Enguerrand Quarton et dans quel milieu culturel évolue t-il ?
3. En quoi peut-on attribuer la Pietà à Enguerrand Quarton ?

Extrait du document:

Barthélemy d'Eyck a du aussi s'inspirer d'un des dessins dont Quarton s'est servit lorsque, vers 1435, René d'Anjou, alors prisonnier à Dijon, lui a demandé de peindre dans son Livre d'Heures une vue composite de Jérusalem. Quarton a rajouté au clocher une flèche de pierre octogonale ornée de ressauts, caractéristique des églises avignonnaises (comme on retrouve cela dans la collégiale Saint-Pierre ou Saint-Didier). Il a aussi ajouté à la droite de la grande coupole deux tours carrées de type provençal et deux minces flèches aiguës que l'on retrouve dans le Couronnement. Si l'on observe attentivement cette évocation de Jérusalem dans la Pietà, on s'aperçoit qu'elle est en réalité très artificielle. On voit près des arbres toute une ville gothique aux toits rouges et bleus et ceinte d'une muraille rouge qui continue vers la droite et, au delà de la tête de Saint Jean, on voit une autre partie de la ville, mi gothique et mi orientale, dominée par une bâtisse ronde et rouge, allusion à l'hippodrome byzantin de Constantinople.
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