La violence juvénile Exposé by FloFlo57

La violence juvénile
Exposé qui se propose d'étudier les facteurs explicatifs de la violence juvénile, qu’elle soit physique ou verbale.
№ 4182 | 5,770 mots | 10 sources | 2007
Publié le mars 09, 2008 in Psychologie , Sociologie , Questions Sociales
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Résumé:

La violence pourrait se définir comme le fait d’agir contre quelqu’un, contre sa volonté, en employant pour cela la force, l’intimidation, ou le fait d’exprimer ses sentiments (que ce soit la haine, la colère, la frustration, le ressentiment, l’impuissance etc.) de manière brutale.
La violence s’est imposée dans le langage quotidien, puisqu’elle est évoquée presque tous les jours, qu’elle est au cœur de nos principales préoccupations (qu’elles soient politiques, sociales ou économiques : le caractère violent de certaines personnes pouvant avoir des répercussions à tous les niveaux), inspirant même une quantité de films ou de romans.

I) La famille
1) Le contexte familial, le milieu social et le lieu de vie
2) La décrédibilisation des adultes
3) La personnalité et les difficultés liées à l’âge

II) Ecole : lieu de violence et d’exclusion
1) Transformation du système éducatif
2) Massification
3) Auteurs & victimes
4) Les causes principales selon C. Bachmann
5) Emergence d’une culture juvénile

III) Le rôle grandissant des médias et de l’Etat dans l’expansion de la violence juvénile
1) Influence et conséquence des médias sur le grand public
2) Influence et conséquence des médias sur les déviants
3) Le rôle de l’Etat

Extrait du document:

Selon la Constitution de 1958, la démocratie c’est « le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple » et repose donc sur le respect de la liberté et de l'égalité des citoyens. Mais peut-on parler de démocratie dès lors qu’il faut rajouter le mot parité dans les discours politiques alors que égalité tendrait à penser parité sans aucun doute ? Peut-on parler de démocratie dès lors que les discours violents ne cessent d’augmenter, que les actes violents gratuits ne déclinent pas etc. ? Telle est l’actuel problème pour un bon nombre de citoyens qui, par malheur, n’arrivent plus à être en confiance chez eux quand bien même ils habitent dans une région depuis toujours. Ainsi, parmi les grandes difficultés présentent en tout un chacun dans chaque moment de leur vie, il est nécessaire de noter que en effet, si l’intégration sociale est rendue possible, c’est à la fois grâce à nous même (nos efforts pour nous intégrer, nos projets, nos ambitions …), tout comme aux autres car la notion de société s’oppose plus que tout à la notion d’individualisme. D’où « l’adaptation du sujet au réel et à la société dépendra de la qualité des relations affectives entretenues avec les premiers objets d’amour et ce tout au long du processus de maturation » (Violences dans la cité, mineurs délits et incivilités, Jacqueline Finkelstein-Rossi p.43).

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