Le gaullisme et les droites en France depuis 1958 Exposé

Le gaullisme et les droites en France depuis 1958
Exposé portant sur la place du gaullisme et des divers courants de droite dans la Vème République. Le gaullisme fait-il partie des droites? Les droites font-elles partie du gaullisme ?
№ 3699 | 1,425 mots | 0 sources | 2007 | FR
Publié le févr. 21, 2008 in Histoire , Sciences Politiques
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Résumé:

Le gaullisme n’est pas parvenu à faire fusionner tous les partis de droite. Il représente en effet une opposition dite «centriste», composée de démocrates libéraux et chrétiens. Ils veulent mettre un terme à l’exercice solitaire du pouvoir. De Gaulle pense leur porter un coup fatal grâce au référendum du 27 avril 1969. L’échec de celui-ci sonnera la fin de la période gaullienne.

I/ Le gaullisme contre les droites
1- Le gaullisme par rapport à la droite
a) Un mouvement qui arrive à transcender les vielles divisions
b) Un nouveau bonapartisme

II/ Le gaullisme vers la fédération avec les droites ?
1- Une opposition avec les droites
2- La fédération des droites

III/ Le gaullisme à droite
1- La continuité gaullienne
2- Une volonté libérale ?

Extrait du document:

Le gaullisme est une idéologie de rassemblement qui nie le traditionnel clivage droite gauche et entend se placer au dessus des partis pour mieux répondre aux Français. Le gaullisme comme son fondateur de Gaulle est nationalisme. Cependant, c’est un nationalisme ouvert, héroïque, jacobin, centralisateur. Pour de Gaulle, la réalité est celle des nations. Il croit en effet que les peuples sont différents et le resteront, d’où son refus de l’intégration européenne comme de la subordination de la France aux Etats-Unis, mais également à l’ONU, le machin. De Gaulle a également une certaine idée, image de la grandeur de la France. Pour lui, il faut que la France épouse son siècle. Le gaullisme est ainsi un empirisme au service de la grandeur et de l’indépendance nationales.
Si de Gaulle croit en la démocratie, il la réduit et la borne au suffrage universel, à la démocratie directe, au référendum. Pour lui, il incarne lui-même la légitimité depuis 1940. Il pense donc qu’il est le guide unique qui peut et doit exprimer la volonté populaire de la nation. Le référendum n’est alors qu’un moyen de prouver la confiance que le peuple lui porte. Le gaullisme se veut au dessus des partis et critique vivement le système des partis. Pour cela, il leur dénie tout droit de remettre en cause sa politique. Il leur abandonne cependant le jeu politique.

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